Le secteur de la coiffure en France – comment ça marche ?

Le secteur des services à la personne est un secteur diversifié et dynamique, comme le montre une statistique sur servicesalapersonne.gouv.fr : « Sur les 42 147 organismes de services à la personne recensés au 1er janvier 2019 par la base de données NOVA, 81 % étaient des entreprises (dont des micro-entrepreneurs), 15 % des associations, et 4 % des établissements publics». L’un des métiers qui appartient au secteur des services à la personne est un métier de coiffeur. C’est une profession bien connue que nous savons tous ! Le coiffeur ou le barbier, c’est un spécialiste du soin des cheveux,. Son rôle est de prendre soin des cheveux dans tous les sens du terme, alors le shampoing, le brushing, la coupe, la couleur, le balayage, la permanente, les reflets… et beaucoup plus. Le coiffeur doit assurer des soins esthétiques et hygiéniques, en utilisant différents outils nécessaires, comme une paire de ciseaux, un sèche-cheveux et son outil de travail principal – ses mains. Son conseil ou son diagnostic du cheveu est essentiel pour répondre aux besoins des clients et les satisfaire. Ensuite, le choix individuel du produit pour le cheveux et enfin – la réalisation avec la technique appropriée et le sens artistique. Il y a une possibilité d’utiliser les services d’un coiffeur styliste-visagiste qui conseille une coupe précise aux clients, en prenant en compte des prédispositions personnelles. Et quelles sont les qualités requises pour être coiffeur ? Vérifiez ci-dessous !

Comment devenir un bon coiffeur ?

Pour exercer un métier de coiffeur, il existe différentes possibilités de formation du CAP au bac +2, par exemple : CAP métiers de la coiffure, BP coiffeur, BM coiffure, BTS métiers de la coiffure. C’est bien de noter que l’une des trois dernières options est indispensable pour devenir manager de salon de coiffure et lancer propre affaire ou entreprise. Néanmoins, les compétences comptent le plus ici. Le bon coiffeur doit être patient, souriant et accueillant et gentil. La créativité et le sens de l’esthétisme sont très utiles ! Le sens de l’humour est également important, parce qu’on passe beaucoup de temps avec des clients. En plus, une capacité d’écouter et un bon contact sont nécessaires pour fidéliser un client et le faire revenir. En faisant ce métier, il faut se rappeler que le coiffeur est un professionnel dont le but est d’aider et répondre aux attentes des clients, pas seulement vendre un service ou un produit, la qualité est une priorité ! Le coiffeur travaille plutôt régulièrement, mais il y a des périodes plus intenses, comme les week-ends ou la période d’avant-fêtes. Il est possible de travailler dans un salon de coiffure, un institut de beauté, mais aussi au théâtre. Pendant toute la carrière, le coiffeur peut évoluer et se développer, en obtenant des qualifications supplémentaires et en devenant un coiffeur mixte, un coiffeur styliste, un assistant coiffeur ou un responsable de salon de coiffure. Selon cidj.com : « Un débutant gagne le S.M.I.C. Les employés peuvent aussi toucher un intéressement au chiffre d’affaires. Après de l’expérience professionnelle le salaire mensuel brut peut s’élever à 1 800 €. Les pourboires sont fréquents dans ce métier ».

À quoi ressemble, en chiffres, le secteur de la coiffure ?

C’est bien de prêter attention à certaines données liées à l’industrie de la coiffure. Les données, les chiffres clés, les analyses sur cette profession sont élaborées par l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure. Le rapport de branche de la coiffure 2018 (source : www.unec.fr) indique que :

  • « le secteur compte 179 556 actifs dont 112 066 salariés (incluant les gérants salariés, les apprentis et les contrats de professionnalisation) »

  • « les salariés (90 % d’entre eux sont des femmes) ont en moyenne 33 ans et 6,5 ans d’ancienneté dans le salon dans lequel ils sont actuellement en contrat de travail »

  • « 68 % d’entre eux travaille 35 heures par semaine, 9% plus de 35 heures par semaine et 23% moins de 35H00 par semaine »

  • « 79 % d’entre eux sont en CDI et 17,5% en alternance »

  • « le secteur compte fin 2018 85 192 établissements soit une baisse de 0,35% par rapport à 2017, représentant 79 352 entreprises ».


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