
Environnement innovant : Travailler chez IES Ingénierie Software Technologie permet de s'impliquer dans des projets à la pointe des technologies et d'être entouré par des professionnels passionnés.
Opportunités de développement : L'entreprise offre des possibilités de formation continue, permettant aux employés de constamment développer leurs compétences et de grandir professionnellement.
Culture d'entreprise positive : Un esprit d'équipe et un environnement de travail collaboratif sont souvent mis en avant, favorisant une atmosphère de travail agréable et motivante.
Exigences élevées : Le travail peut être stressant avec une pression sur les délais et les livrables, nécessitant un investissement personnel important.
Horaires potentiellement longs : Comme dans beaucoup de sociétés d'ingénierie, les employés peuvent parfois faire des heures supplémentaires, surtout lors des phases de projet intense.
Complexité des projets : Les projets peuvent être techniquement complexes, ce qui peut être un défi pour ceux qui ne sont pas habitués à un tel niveau d'exigence.
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Le service après-vente de IES Ingénierie Software Technologie permet-il un bon équilibre entre performance et qualité de service ?
On n’entend plus rien sur IES Ingénierie Software Technologie. C’est parce que tout est parfait ou bien il y a des sujets qui mériteraient d’être abordés ?
J’ai passé plusieurs années chez IES Ingénierie, ce qui me permet de parler en connaissance de cause. Si on n’entend plus rien, ce n’est certainement pas parce que tout est parfait. C’est plutôt que beaucoup se taisent, lassitude ou résignation, allez savoir, quand d'autres vont voir ailleurs.
Parmi les points qui mériteraient d’être abordés, on peut commencer par les pauses, tout simplement décomptées du temps de travail. Je n'avais jamais vu ça ailleurs. Quant à l’ambiance : au bureau d’études, le patron passait sans adresser un mot à son équipe. Chez les clients, même refrain : le directeur technique ne saluait même pas les collègues présents. Difficile de parler de cohésion quand le respect élémentaire fait défaut.
Je me souviens aussi de certains évènements, où le fameux geste convivial, une bière pour les collaborateurs, se soldait par une note à payer reçue la semaine suivante. Et les déjeuners offerts au restaurant ? Très bien, sauf que le panier repas sautait, au final, pour un « cadeau » à coût nul.
En comparaison, la concurrence affiche un tout autre état d’esprit : respect, reconnaissance, et confiance envers les employés. C’est peut-être ça, la vraie différence.
Aucune action n'a été prise pendant des années. L'heure est aux économies. Les salariés ont remonté de nombreuses situations, mais sans aucun retour significatif, ils se sont faits une raison. Quant à la RH, elle est inexistante dans l'entreprise et s'efface très facilement.
Cela fait des années que c'est comme ça. Si la Direction a décidé de garder le cap, ça ne changera pas. Les initiatives ? Oui, à travers les remontées d'informations. On n'en voit jamais le résultat.
Cela avait déjà commencé quand je suis parti, les anciens quittent l'entreprise. Et de ce que j'ai cru comprendre, ils prennent des petits jeunes à la place, plus malléables.
Les projets, c'est un domaine bien plus large qui dépasse le cadre de l'entreprise. Aujourd'hui, sur le marché du travail, on trouve des personnes qui n'ont pas les compétences requises pour définir les besoins d'un projet. Forcément, la qualité des projets est impactée à tous les niveaux, mais les raisons sont externes à l'entreprise même.
Comment l'entreprise assure-t-elle la formation ou l'amélioration des compétences pour contrer ce déficit sur le marché?