Avis La Factory
Points positifs :
- Restaurant d'entreprise délicieux
- Entre 2020 et 2023, la méthode de recrutement était tel que des gens incroyables sont arrivés dans l'entreprise, le "mood Factory" était un critère et ça a créé une ambiance incroyable pendant un temps. Dans l'adversité, j'ai su me créer un groupe de soutien solide.
- Pour un architecte, une expérience très diversifié, on sort de chez Factory avec énormément d'expérience, une casquette 360° : programmation, conception, chiffrage, chantier, gestion d'équipe, gestion de projet etc...
Points négatifs :
- Management toxique dans quasiment l'ensemble des BU : il est généralement à la tête de l'employé, beaucoup de mensonges et de manipulations. Dans une année, 6 mois peuvent être rempli de compliments et d'éloges, et les 6 mois suivants peuvent être rempli de critiques sans raisons particulières.
- Les augmentations aussi sont à la tête de l'employé, certains sont augmentés tout les ans, et d'autres pas depuis 2 voir 3 ans. Et évidement, on demande aux "augmentés" de se taire car cela pourrait créer des rébellions.
- Le nombre de burn-out, dépression, arrêts maladie etc... dans l'entreprise est alarmant.
- Beaucoup de licenciements abusifs, beaucoup de licenciements déguisés et presque tout les départs en mauvais terme.
- Turn-over impressionnant et rare dans une boîte de presque 100 personnes
- Aucune stratégie d'entreprises, peu de transparence avec les employés, ou alors de la transparence mensongère.
- Le DRH est aussi DAF, directeur juridique, directeur achat et n'a aucune formation sur le droit du travail.
Conclusion : ce n'a pas toujours été le cas, mais Factory n'a plus aucune humanité, si vous venez dans cette entreprise, préparez-vous à avoir beaucoup d'étoile dans les yeux au début, puis petit à petit vous vous rendrez compte que vous n'êtes qu'un pion sur un échiquier, facilement abattable et remplaçable.
Attention signalement de personnes malades
produits impropres à la consommation
Analysés bactériologique de panés
Contrôle à venir voir fermeture de l’etablissement
Un (supprimé par l'administrateur) et incompétent. J'ai rarement vu une personne se soucier aussi peu des clients et prendre aussi peu soin de ses équipes.
Les clients qui font les travaux avec eux se font bien avoir.
Entièrement d'accord avec votre avis, même expérience avec eux
Entreprise gérée par des incompétents et beaux parleurs vendeurs de rêves. Une fois l’argent encaissé, ils vous baladent sans fin. Fuyez à toute vitesse !
Je suis très déçu par mon expérience avec Factory.fr. Le service n’a pas été à la hauteur de mes attentes, avec un manque flagrant de communication et de suivi tout au long du projet. Les délais annoncés n’ont pas été respectés, et le résultat final ne correspondait pas aux engagements pris au départ. Perte de temps et surtout d'argent! FUYEZ!!
Factory la GROSSE ARNAQUE avec un discours bien huilé: séminaires grandioses, restaurants gratuits, afterworks mémorables, et une prétendue bienveillance. Mais la réalité est tout autre.
👉 Derrière la façade :
- Employés en détresse sous médication.
- Licenciements abusifs.
- Heures supplémentaires non payées.
- Salaires bien en dessous du marché.
- Mobbing et insultes quotidiennes.
- Dirigeants mal élevés et méprisants.
- Humiliations et peur constante.
FUYEZ!!!
Totalement d'accord avec ce message. Je ne suis pas restée longtemps chez Factory mais assez pour voir les équipes totalement changer parce que les collaborateurs ne restent pas : pression, humiliation, brun out, licenciement abusifs. Rien à voir avec les belles images que l'on voit sur Linkedin. Toujours les mêmes têtes et mêmes témoignages, on sait pourquoi. Grosse différence de considération entre ceux qui sont hauts placés dans la hiérarchie et ceux que l'on considères remplaçables.
C'est de la poudre aux yeux leurs avantages. Comment faire des supers bureaux et des espaces où l'on se sent à l'aise quand dans sa propre entreprise c'est la m.rde ?
Whaouhh c'est tellement à charge ces commentaires ! Quelle violence.
Moi, je bosse chez Factory depuis bientôt un an et en vrai, c'est pas du tout si horrible que le laissent penser les commentaires. C'est chaud ! Je suis un peu choqué, j'avoue. Oui, il y a de la pression, oui, tout n'est pas parfait mais c'est loin d'être l'enfer décrit dans les commentaires. C'est de l'acharnement là. Ce sont des concurrents qui écrivent ces messages ? Ca va trop loin.
Et non, ce sont des anciens collaborateurs qui ne décrivent que la vérité. Factory a ce qu’elle mérite. L’arroseur arrosé comme on dit.
Tout ne peut pas être à sens unique. La vérité finit toujours par éclater et c’est le cas ici. Il faut l’accepter comme nous nous avons accepté d’être malmené.
Très Bonne expérience !
j'y ai dansé pendant 5ans, la piste est belle, les micros de qualité.
Très belle expérience.
**De la poudre aux yeux…
Factory sait vendre du rêve. Avec un discours bien rodé, l’entreprise attire tous types de profils en promettant l’excellence : un séminaire grandiose, des restaurants gratuits pour les employés, des afterworks mémorables, un savoir-faire reconnu et surtout… une prétendue bienveillance.
Mais autant être honnête : c’est un lieu à fuir. Courez, partez tant qu’il en est encore temps ! Car derrière cette façade impeccable, la réalité est bien différente.
*Factory, c’est :
- Des employés en dépression sous médication.
-(supprimé par l'administrateur)
- Des licenciements abusifs, sans motif valable.
- Des semaines de travail passant de 35 à 50 heures… non payées.
- Des salaires bien en dessous du marché.
**Factory, c’est aussi :
- Une absence totale de reconnaissance.
- Une culture de l’humiliation publique banalisée.
- Un management déshumanisant.
- Une peur constante de s’exprimer, sous peine de représailles.
- Des collaborateurs qui viennent au travail avec la boule au ventre.
Venir chez Factory peut être une bonne opportunité si l'on considère l'apprentissage et la formation que vous y recevrez.
Vous apprendrez énormément et, au final, vous quitterez l'entreprise avec des compétences solides.
Cependant, à quel prix ? Votre confiance en vous et votre bien-être mental ne valent pas les promesses souvent trompeuses qui sont faites.
Mais bon, au moins, vous repartirez avec de jolis goodies. Alors, heureux ?
Je ne peux pas être plus d'accord avec ce commentaire. C’est tellement libérateur pour moi de lire ces mots, ça reflète une réalité que beaucoup d'entre nous vivent sans oser vraiment en parler. C'est vraiment lunaire que l'entreprise prenne la peine d'écrire des commentaires positifs pour redorer son image sur ses "goodies" et "séminaires" alors que, dans la réalité, ses employés souffrent en silence. On nous vend un rêve, mais derrière la façade, c’est une tout autre histoire. Un vrai décalage entre l'image qu'on essaie de projeter et ce qui se passe vraiment. Fuyez, tant qu'il est encore temps.
Un rêve professionnel qui s’est vite transformé en cauchemar.
Sous couvert d’un esprit « start-up » : repas gratuits, bel environnement de travail, population jeune et sympa, goodies à l’arrivée (NB : la collection que j’ai eue était moche) et beaux projets, Factory nous cache son vrai visage.
Deux petites gueules d’ange nous accueillent au démarrage, et puis c’est la chute libre.
(supprimé par l'administrateur)Notre travail ainsi que nos actions sont épiés, décortiqués, analysés. Les managers ont recours au chantage, à l’intimidation, voire même à l’humiliation pour parvenir à leurs fins. Nous sommes poussés à douter de nous-mêmes et de nos valeurs humaines pour rentrer dans un moule grotesque et archaïque. Curieux mécanisme pour une agence qui se prétend ultra avant-gardiste. Là encore est toute l’ambivalence de Factory.
Le management n’est jamais remis en cause malgré de multiples plaintes, des pleurs et des dépressions à la pelle.
Ils embauchent des jeunes novices sortant de l’école afin de les formater et d’en faire des clones (payés à moindre coût, bien sûr, tant qu’à faire).
Factory a la folie des grandeurs. Les projets sont certes intéressants, mais ils deviennent de plus en plus gros et demandent de travailler encore plus (déjà qu’on n’avait plus de vie). Les staffings sont aléatoires , incompréhensibles, injustes et à la carte. Certains ont le choix de leurs projets alors qu’à d’autres ils sont imposés. La reine est toujours mise en lumière pendant que les ouvrières travaillent dans l’ombre.
Les heures supplémentaires sont évidemment non payées. Plaisir d’offrir.
#keepushing est répété à longueur de journée mais, si je peux me permettre, serait plus approprié #keepaway
Keep Pushing vers le burn-out surtout lol
Bonjour,
Je vois les avis laissés sur la page Factory et je dois dire que je ne partage pas les reproches qui sont faits, disons que je vois les choses différemment.
On parle de managers peu accessibles, les dirigeants de Factory sont présents et disponibles quand on en a besoin, malgré leur agenda bien chargé, ils ont tjs trouvé le temps de m'aider quelque soit le sujet. On décrit une ambiance pressurisante, je parlerais plutôt d'exigence. Il est vrai qu'on est toujours poussé à donner le meilleur de nous-même, chaque projet est un renouveau, compliqué de tomber dans la facilité du copier-coller. Cela peut être fatiguant mais avant tout, cela permet de grandir et de remporter des projets pour des clients incroyables ce qui rend le boulot et les chantiers passionnants.
Sur les conditions de travail, même si parfois on a un peu froid (on va dire que c'est pour la planète), on est admirablement gâtés : servis à table, tous les jours, avec une cuisine variée et équilibrée par Ganou et son équipe. C'est un moment simple, convivial, où on se détend, sur la terrasse l'été et au coin du feu l'hiver. Je n'ai connu aucune entreprise qui proposait ça ! Les bureaux sont lumineux, avec un jardin, du café et des fruits à disposition. Franchement, ce n'est pas si mal !
Concernant le télétravail, je ne ressens pas la même pression que celle décrite. Après, je n'en fais pas beaucoup (3 jours par mois je pense), je préfère être au bureau avec l'équipe. Mais dès que j'ai besoin de travailler depuis la maison, pas de problème ! Cela dépend peut-être du manager que l'on a, finalement comme dans bcp d'entreprises.
Et concernant les événements internes, en effet, il y en a bcp : cours de pilate, cours de théatre, jeux de cartes, soirées cinéma, afterwork, expos, séminaire, match de foot. De quoi satisfaire tout le monde et je n'ai jamais senti de jugement si je n'était pas dispo pour y aller. D'ailleurs à chaque fois, c'est super bien organisé.
On a aussi une collection de goodies Factory remis à chaque collaborateur à son arrivée ou au moment de la livraison des goodies : t-shirt, sweat, imperméable AIM, veste en jean Levi's, gourde, carnets, ...
Bref, tout ça pour dire que personnellement, je trouve qu'il a bcp plus de positif que de négatif à rejoindre Factory !!
Je trouve ce commentaire un peu réducteur, et c'est finalement assez triste de se cacher derrière tous ces aspects matériels pour donner une image idyllique d'une entreprise. C'est sûr que des bureaux lumineux, des goodies ou des repas de qualité, c'est agréable, mais ces éléments ne cachent pas les vrais enjeux d'un environnement de travail. Parler d'une "ambiance pressurisante" comme d'une "exigence", c'est peut-être simplement une manière de minimiser une pression constante qui, au final, peut nuire à la santé mentale des employés.
Oui, les dirigeants peuvent être présents et disponibles, mais leur agenda est souvent tellement "chargé" que cela finit par ressembler à une exception qu'on loue comme une règle. Quant à l'idée de "grandir" et de "remporter des projets" dans des conditions stressantes, c'est une vision assez simpliste, car il est possible de réussir sans épuiser ses équipes, de créer sans sacrifier la qualité de vie au travail.
Les conditions matérielles, comme la cuisine variée ou les activités internes, sont certes des bonus, mais elles ne suffisent pas à masquer le fait que, parfois, ce sont ces mêmes conditions de travail exigeantes qui mènent à l'épuisement. Le télétravail n'est pas une solution miracle, mais il permet de mieux concilier vie professionnelle et personnelle, et il est dommage que ça semble être plus une exception qu'une règle.
Bref, je pense qu’on peut largement améliorer l’équilibre entre performance et bien-être des collaborateurs sans se cacher derrière des "bons points" matériels. Ce n’est pas qu’une question d’avoir un joli cadre de travail, mais d’avoir aussi des conditions où chacun se sent respecté, écouté, et non seulement "poussé à donner le meilleur de soi-même" sous pression. Parfois, il serait même préférable d'avoir des bureaux moins beaux et moins d'événements organisés, mais avec un management plus équilibré, où la pression est remplacée par une véritable écoute et une approche plus humaine. Le cadre de travail à lui seul ne suffit pas.
J'ai l'impression que c'est un message rédigé par l'entreprise / le service communication / RH pour remonter les notes.
Cela ne fait pas trop naturel et manque de cohérence vis-à-vis des autres témoignages.
Je suis complètement d'accord avec vous. Ça donne vraiment l'impression d'un message rédigé par l'entreprise ou son service de communication pour tenter de redorer son image. Ça ne fait pas naturel du tout et, comme vous le précisez, ça manque clairement de cohérence par rapport aux autres témoignages. On sent que ce n’est pas un avis authentique et ça contraste complètement avec la réalité vécue par les employés.
C'est pas parce qu'on poste un truc positif qu'on est forcément de la comm ou de la RH. Un peu de tolérance, moi je trouve que bosser chez Facto ça a plus d'intérêts que d'inconvénients. Je respecte votre avis, respectez le mien. Si c'était autant l'enfer que vous le décrivez, tout le monde fuirait en quelques mois et c'est pas le cas.
Chaque expérience est en effet différente. Il est possible que vous n'ayez pas vécu ce que d'autres ont pu vivre.
Les personnes ne partent pas tout de suite pour plusieurs raisons :
La première est qu'au début, l'expérience Factory est en tout point géniale : de très beaux projets, des collègues formidables, des afterworks de qualité...
Sauf que, dès lors que vous ferez votre première erreur et serez dans le viseur des managers, je vous assure que l'expérience sera tout autre... Alors, on reste, oui, parce que pour la plupart, ce sont des premiers emplois en sortie d’école, et il n’y a pas trop le choix. Il faut bien acquérir un minimum d'expérience pour retrouver un travail par la suite.
Sur le papier, votre commentaire semble plus centré sur l'image que la boîte veut donner d'elle-même, un peu comme une belle vitrine marketing finalement. Mais c’est un peu plus compliqué que ça, non ? Les salariés ne peuvent pas forcément partir d'un travail du jour au lendemain et en changer, surtout quand le manager nous fait culpabiliser lorsque l'on décide de prendre un arrêt-maladie à cause de cette entreprise. C'est dingue, non, qu'on puisse se faire sentir responsable d’un projet en péril (soit disant) juste parce qu’on a besoin de souffler, alors qu’on est en burn-out ? Dans cette entreprise, on dirait que la santé mentale passe après tout le reste. Quant au taux de fidélisation des employés, 1 an et demi, ça peut être un signe aussi, non ? Ce n’est pas parce qu’on poste un commentaire positif qu’on est nécessairement en communication ou en RH. Un peu de tolérance, comme vous le soulignez, mais on peut aussi respecter les avis des autres sans oublier certains points cruciaux. Il s'agirait d'être un peu réaliste.
Complètement d'accord avec vous. C’est bien beau de se vanter d'employer des jeunes diplômés, mais derrière, c’est un autre discours. Oui, au début, l’expérience semble géniale avec de beaux projets, des collègues sympas, et des afterworks cools. Mais comme tu dis, tout change dès qu’ils font une erreur et qu’ils se retrouvent dans le viseur des managers. Et là, l’enfer commence. Le problème, c’est que pour beaucoup de jeunes diplômés, c’est leur premier emploi, donc ils restent souvent par défaut, parce qu’ils n’ont pas vraiment d’autre choix. Et le marché de l'architecture d'intérieur est bouché. Ils doivent encaisser pour « acquérir de l'expérience » et espérer qu’un jour, ça paye. C’est triste de voir qu'on exploite cette situation pour faire vivre un environnement stressant et culpabilisant, au lieu de réellement soutenir et accompagner. Super pour commencer dans le monde professionnel...
Tissu de mensonges.
Durant mes 18 mois passés à Factory, à Saint-Ouen, j’ai acquis une expérience que je souhaite partager de manière objective, afin d’éclairer les futurs collaborateurs.
En apparence, l’entreprise met l’accent sur une culture d’entreprise dynamique : nombreuses activités de team building par département, soirées régulières dans une ambiance conviviale, afterworks mensuels organisés par un office manager très investi, distribution annuelle de vêtements tendance grâce à des collaborations avec de grandes marques, et repas du midi offerts. Cependant, certains aspects viennent nuancer cette impression. Une partie des managers adopte une attitude distante, voire condescendante, envers les collaborateurs moins hauts dans la hiérarchie. Si certains font preuve de bienveillance, ce n’est pas le cas de tous. De plus, les conditions matérielles laissent à désirer : locaux mal chauffés en hiver, forte densité en flex office, absence de salle de repos et de suffisamment de salles de réunion.
Selon le poste et la BU, le mode de management peut varier considérablement. On peut soit vous donner des responsabilités avec une grande autonomie et une confiance totale, soit, à l’inverse, adopter un micro-management même pour des postes de cadre. Un juste équilibre serait nécessaire : faire des erreurs est humain et essentiel pour apprendre, mais, à l’inverse, laisser des collaborateurs débutants sans accompagnement n’est ni rassurant ni constructif.
Sur le plan professionnel, l’équilibre de vie est quasi inexistant. La charge de travail est particulièrement intense, s’étendant souvent aux soirées et week-ends. Bien qu’une charte de télétravail soit en place, celle-ci reste ponctuelle et non régulière. L’entreprise n’encourage pas réellement le travail à distance : une demande peut être acceptée, mais elle est accompagnée de remarques implicites qui dissuadent d’en faire un usage fréquent.
La pression est omniprésente et mal gérée par certains managers, qui la transmettent de manière négative et descendante. Le rythme de travail, très soutenu, implique parfois des horaires tardifs, pouvant aller bien au-delà de minuit. L’excellence est exigée, mais sans que les moyens nécessaires soient mis à disposition pour l’atteindre.
Enfin, la communication interne reste limitée : seuls les projets réussis sont mis en avant, tandis que les problématiques RH sont souvent passées sous silence, voire étouffées.
Je me reconnais totalement dans ce commentaire. Comme mentionné, l’entreprise mise sur une culture dynamique avec des événements sympas, mais il y a aussi des inconvénients notables. La hiérarchie est parfois distante, et certains managers sont condescendants, ce qui rend l’atmosphère inégale. Les conditions de travail laissent à désirer, avec des locaux mal chauffés et un manque d’espaces adaptés. Le mode de management varie beaucoup, entre grande autonomie et micro-management, ce qui peut être déroutant. La pression est forte, avec une charge de travail qui empiète souvent sur la vie personnelle, et la communication interne reste limitée. Ce management oppressant, entre micro-management excessif, manque de soutien et pression constante, crée un environnement de travail malsain où l'épanouissement des collaborateurs est mis à mal. Bref, c’est une expérience partagée, mais pas sans défis.
Sensibilisation environnementale
Possibilité de promotion
Responsabilités
Satisfaction salariale
Conditions de travail
Équilibre entre vie professionnelle et vie privée
Ambiance de travail
Communication
Je souhaite attirer l'attention sur les conditions de travail et la culture d'entreprise au sein de Factory. Mon expérience au sein de cette société a été marquée un manque flagrant de reconnaissance et une absence totale d'écoute de la part de la direction.
Dès le début de mon parcours professionnel dans cette entreprise, j'ai été confronté à un environnement de travail toxique, où les efforts des employés étaient souvent ignorés, voire minimisés. Malgré un investissement personnel considérable et des résultats tangibles, aucune reconnaissance n’a été accordée. Cette absence de valorisation a non seulement affecté ma motivation, mais a également créé une atmosphère de méfiance et de frustration parmi mes collègues.
De plus, les préoccupations soulevées concernant l'organisation du travail et les conditions de santé mentale ont été systématiquement écartées. Les employés qui osaient exprimer leurs inquiétudes se voyaient souvent confrontés à des "représailles", créant ainsi un climat de peur plutôt que de collaboration. Un dialogue constructif était inexistant, et les décisions étaient prises sans tenir compte des avis et des réalités du terrain.
Nous sommes vraiment désolés de lire que l'expérience n'a pas été à la hauteur de vos attentes. Nous retenons chaque élément soulevé dans ce message et les avons transmis en interne, à l'équipe de management, notamment qui en a été très affectée.
Ce que vous soulevez, notamment sur la reconnaissance et l’écoute, est essentiel pour nous. Nous nous efforçons en effet de créer les conditions et rdv en interne pour mieux communiquer ou des actions pour renforcer le bien-être des équipes en échange de l'adrénaline du quotidien (réunion interne, people review trimestrielle pour plus de transparence, soirée, séminaire, valorisation des projets et des équipes chantiers, formations régulières, cadeaux aux équipes réguliers, opérations staff caring...). Apparemment il nous reste du chemin à parcourir...
Encore merci pour votre retour, nous aurions aimé en parler de vive voix avec vous pour comprendre ce qui a créé cette situation. Même si c’est difficile à entendre, cela nous pousse à nous remettre en question et à faire mieux.
Bonjour !
Je suis motivée à mettre mes compétences au service de votre équipe, et je suis convaincue que mon profil pourrait apporter une réelle valeur ajoutée. Toutefois, je constate que votre processus de recrutement est particulièrement sélectif... ce qui ne fait que renforcer mon envie de relever le défi !
Dans l’attente d’un échange,
L'entreprise semble déconnectée des réalités du terrain et trop focalisée sur une élite. Le management est principalement basé sur des menaces déguisées et sur l'intimidation, avec un manque évident de compétences chez les responsables. La direction bénéficie d'une protection excessive, en dépit des faits qui lui sont reprochés. Malgré l'organisation d'événements festifs réguliers, ceux-ci ne parviennent pas à masquer les dysfonctionnements internes. Cette expérience a été décevante, lourde et difficile, d'autant plus que les préoccupations des employés sont ignorées. La manageuse adopte un style de gestion fondé sur la pression et l'intimidation. Le manque de reconnaissance et de considération est flagrant, et l'impression d'être constamment surveillé témoigne d'un profond manque de confiance. La fin de cette expérience a été une véritable libération. Elle restera la plus négative et démoralisante de ma carrière.
Je ne recommande pas cette entreprise, à moins d'avoir une grande résistance nerveuse et une solide expérience dans ce domaine.
Malgré tout, les collègues sont agréables (à quelques exceptions près).
Je souhaite bien du courage aux futurs employés de Factory.
Les journées pouvaient effectivement être longues et stressantes, bien qu'il y ait également eu des moments plus calmes et moins angoissants. Cependant, dans l'ensemble, la situation n'était pas vraiment satisfaisante. Aucune ressource n'était mise en place pour y remédier. Et il était par ailleurs difficile de montrer sa vulnérabilité au sein de cette entreprise, car cela pouvait comporter des risques. Cela a conduit à un manque d'écoute significatif et à un épuisement émotionnel.
L'organisation des événements festifs se déroulait en interne. Cependant, lorsque des problèmes ont été signalés, aucune mesure n'a été prise pour améliorer la situation.
Je confirme. C'est la pire expérience professionnelle que j'ai eue. On n'y trouve ni compassion ni reconnaissance. À éviter absolument...
oui et en résultats des personnes ont été licenciés ..
Salaires bas et pas à la hauteur de l'investissement demandé aux collaborateurs. Direction déconnecté de la réalité et désorganisation qui crée une ambiance (supprimé par l'administrateur)et néfaste
Sinon collaborateurs sympathiques, autonomie dans le travail...
Il y a un moment que personne n’a donné de nouvelles sur La Factory. L’entreprise fonctionne toujours comme avant ou bien il y a eu des évolutions ? Si vous travaillez encore là-bas, on aimerait bien en savoir plus !
Chez La Factory qu’attendez-vous du budget 2026 en matière de soutien au pouvoir d’achat et à l’emploi ?