Avis Crédit Agricole-Group Infrastructure Platform
Chez CAGIP on est très attaché au zOS.
Il y a quelques années, on voulait supprimer le Z ! Heureusement, la nouvelle direction a validé une stratégie full Z et cela va me permettre de travailler dans le Z jusqu’à ma retraite en 2050.
Je suis vraiment content.
Le côté négatif: lz responsable est vraiment pas très… mais bon. Le Z lui sera toujours là. C’est rassurant.
C’est bien. J’y ai passé de bonnes années.
Mais à la fin je suis parti car l’entreprise ne se developpe pas dans l’open source et préfére les solutions type redhat, VMware, DELL.
Ce n’est pas mon truc.
Et puis des guerres entre managers ont fini par me faire partir.
Avantage : des collègues sympathiques, beaucoup d’avantages sociaux, un environnement de travail stable
Inconvénient: Saint-Quentin-en-Yvelines est loin, des problèmes de transport, des managers peu empathique, après quelques années un trou dans la gestion de carrière, difficulté à faire avancer les projets, des changements de stratégie et d’organisation chaque année
C’est une bonne entreprise mais manque de perspective si on n’est pas un ancien du groupe.
On peut néanmoins travailler correctement. Grande lourdeur administrative.
Très difficile de réaliser des évolutions et les livrer.
Poste de travail très lourd.
Trop de réunions
En travaillant chez CAGIP depuis le début de l’année, je me suis rendu compte que c’est un animal qui bouge très lentement, passe sa vie accroché à son arbre (les process) et tombe dès qu’on le déplace et à l’air mignon de loin, mais impossible d’avancer avec lui…
Surtout je déconseille!
Effectivement; la pire boîte que je connaisse.
Notamment en intelligence artificielle: totalement nulle.
N’y allez pas, ça sniff bad
En tant qu’ingénieur chez CAGIP, je me réjouis de voir le Crédit Agricole et CA-GIP mis en avant au Grand Palais sur le thème de l’intelligence artificielle, dans les prises de parole officielles.
Mais il me semble indispensable de rappeler un point simple : entre le discours et la réalité opérationnelle de l’intelligence artificielle dans le Groupe, l’écart reste aujourd’hui majeur.
À ce stade l’usage de l’intelligence artificielle au Crédit Agricole reste essentiellement limité à des briques classiques des années 1990 : analyse de documents pour les dossiers clients, modèles de scoring et de détection de problèmes, quelques tests d’intelligence artificielle générative dans des environnements très confinés. Et dans tous ces cas, le Crédit Agricole n’a rien fait sauf à acheter des logiciels externes.
Autrement dit : aucun usages réellement industrialisés à grande échelle dans les réseaux, dans les outils des conseillers ou dans les parcours clients, alors même que des acteurs du crédit français ou certaines néobanques déploient déjà depuis plusieurs années des assistants d’intelligence artificielle, des parcours 100% digitaux boostés à la personnalisation, et des copilotes internes massivement utilisés.
Présenter cette situation comme une approche industrielle de l’intelligence artificielle, ou laisser entendre que le Crédit Agricole serait à la pointe du sujet, est factuellement faux. Il y a un décalage de 5 à 10 ans par rapport aux meilleurs standards du marché.
Ce constat s’appuie à la fois sur les informations publiques disponibles et sur les retours de terrain.
L’enjeu n’est plus de tenir des discours Prout-prout ou de participer aux “Davos de l’intelligence artificielle” pour se faire voir et manger des petits fours, mais de livrer concrètement des outils d’intelligence artificielle réellement intégrés dans les systèmes métiers, des gains mesurables pour les clients et les équipes, et une trajectoire claire de rattrapage par rapport aux leaders du secteur.
En l’état, la communication du Crédit Agricole sur l’intelligence artificielle me paraît donc en décalage complet sur la réalité de ses déploiements industriels.
Et c’est précisément ce décalage, qui se creuse année après année, qui devrait devenir le sujet central des débats — bien plus que les effets d’annonce ou des discours sans saveur.
J’en ai marre de cette boite avec les chefs qui parlent, qui parlent mais qui ne font rien !
Ils sont incapables de faire quoi que ce soit. On les voit sur nos écrans teams, ça parle, ça critique, ça se b… toute la journée!
Ils font du sur place et pour faire du surplace, ça parle, ça commente des slides toute la journée avec des réunions à 50 personnes. Et tout ce monde se b… toute la journée !
Et ils sont contents d’eux ; ça critique, ça se moque, ça jette. C’est vraiment des boufon s ; qu’ils restent avec leurs m… nous on n’en veut pas. Ça d… ça chlingue comme j’ai lu dans un autre post.
C’est vraiment des boufons; ça teube trop fort !
La direction générale de CAGIP n’a pas à faire de bénéfice, c’est tout de même beaucoup plus simple. Elle doit se concentrer uniquement sur : livrer de bons produits, fédérer les équipes, donner un cap clair — bref, créer les conditions de la performance, comme une écurie de Formule 1 qui cherche avant tout la cohésion et l’excellence technique.
Avec une note de 8,8/20, on voit surtout une chose : ce n’est pas l’entreprise qui est défaillante, c’est la direction. Une note aussi basse révèle un état d’esprit cassé, une absence de leadership, et une incapacité à inspirer.
Quand une direction générale obtient 8,8/20, elle ne gère plus : elle subit et elle est incapable de redresser.
Pourquoi le groupe Crédit Agricole tolère la médiocrité pour cette direction générale ?
8,8 / 20.
Il faut relire ce chiffre plusieurs fois pour mesurer à quel point la situation de CAGIP est devenue un symbole. Un symbole de désalignement managérial, de perte de sens, de fatigue collective, et d’une organisation qui a complètement décroché alors que, dans le même groupe, certaines filiales atteignent 20/20 (CACIB, Crédit Agricole SA).
Quand les autres entités du groupe parviennent à maintenir un niveau d’exigence, d’écoute et de respect des collaborateurs, CAGIP affiche un score qui ressemble davantage à un signal d’alarme rouge vif qu’à un indicateur RH.
La question n’est plus « pourquoi CAGIP est mal noté ? »
La vraie question est : comment a-t-on pu en arriver là ?
Pourquoi une note aussi basse ? (Analyse sans concession, mais factuelle)
1 - Un quotidien rythmé par des réunions interminables et inutiles
Les collaborateurs passent leurs journées entières en visio, en ateliers, en points de synchronisation, en réunions superposées qui empêchent tout travail utile.
On en arrive à des agendas bloqués de 9h à 18h, sans respiration, où 80 % du contenu n’apporte rien.
Personne ne peut travailler correctement dans ces conditions.
2 - Une accumulation de tâches administratives absurdes
Des reporting à rallonge, des formulaires, des validations, des procédures qui se superposent…
Le système administratif est devenu une machine à broyer du temps, qui empêche toute efficacité et démoralise les équipes.
3 - Une direction qui, depuis 2023, a perdu pied
Manque de clarté stratégique.
Décisions incohérentes.
Projets lancés puis stoppés.
Managers isolés.
Silence face aux alertes internes.
Au lieu de protéger les équipes, on a laissé s’installer une atmosphère de lassitude profonde, avec la sensation que personne n’écoute, personne ne comprend, personne ne corrige.
4 - Une gouvernance déconnectée du terrain
Trop de chefs, trop de “comités”, trop de bureaucratie.
Et un phénomène bien connu : ceux qui décident ne subissent jamais les conséquences de leurs décisions.
Résultat :
Les collaborateurs ont l’impression de travailler dans une structure où les problèmes sont toujours minimisés, où les difficultés du quotidien ne remontent jamais, et où la charge mentale est devenue insupportable.
5 - Une perte d’attractivité et un épuisement généralisé
Les talents s’en vont.
Les équipes restantes doivent compenser.
La pression augmente.
Le moral baisse.
Ce cercle vicieux est la cause directe d’une note aussi catastrophique.
6 - Des erreurs de management, répétées, jamais corrigées
Des responsables de clusters défaillants.
Des priorités contradictoires.
Des projets mal pilotés.
Des décisions prises trop tard ou trop tôt.
Des équipes laissées seules dans des situations intenables.
Et surtout :
un sentiment massif d’abandon.
8,8/20 n’est pas un score — c’est un verdict.
C’est le reflet exact de ce que vivent les collaborateurs :
• de la fatigue,
• de la saturation,
• du manque de sens,
• du sur-contrôle,
• et une absence totale de soutien opérationnel.
Pendant que d’autres entités du groupe affichent 20/20, preuve qu’un fonctionnement respectueux et efficace est possible, CAGIP reste englué dans ses dysfonctionnements internes.
Ce 8,8/20, c’est la photographie d’un système qui ne fonctionne plus, d’un management qui doit être entièrement repensé, et d’une entreprise qui a perdu contact avec ceux qui la font vivre.
l’IER est très haut donc je ne comprends pas ton commentaire.
Tu veux dire aussi haut que le crash du 18 et 19 novembre ? Faut vous réveiller les gars, les clients en ont vraiment raz le bol de vos histoires.
Les produits de CAGIP sont de mauvaise qualité. Le niveau de support est bas. Les prix sont très haut. Les produits sont vieillissants.
C’est terrible de faire sa transformation digitale dans de telles conditions.
J’encourage les filiales du groupe Crédit Agricole de sortir de la servitude de CAGIP. C’est en realité fait pour réduire les coûts des caisses régionales. Mais les autres entités ne doivent pas être les vaches a lait des caisses.
Je suis étonné par le niveau de corruption que j’ai vu dans cet entreprise avec des directeurs qui profitent des fournisseurs, se servent à droite, à gauche … personnellement, je ne peux pas : tout cela manque d’éthique et d’exemplarité.
C'est grave ce que vous dites.
Oui, c’est très grave
Ce qui est fait par les dirigeants de CA-GIP est très très grave
C'est super! On dirait que certains n'en ont jamais assez.
Un p'tit sou, encore un p'tit sou!
Je travaille au cluster Assurance depuis plusieurs années. Je n’ai jamais eu besoin d’écrire un texte comme celui-ci.
Nous sommes nombreux à aimer notre métier, nos domaines, nos projets.
Ces derniers mois, tout est devenu plus lourd.
Pas à cause d’un incident particulier.
Pas à cause d’une décision isolée.
À cause d’un climat.
D’un mode de fonctionnement.
D’une manière de diriger qui nous a peu à peu vidés de notre énergie.
Le pilotage change tout le temps.
Les priorités se renversent d’une semaine à l’autre.
Les projets commencent sans cadre puis s’arrêtent sans explication.
On nous demande de faire plus, plus vite, avec moins.
Et le plus éprouvant :
on ne se sent plus écoutés.
Ce n’est pas la charge qui écrase, c’est l’absence de repères.
Nous avons tous connu des périodes intenses dans notre carrière.
Mais ici, ce qui fatigue le plus, ce n’est pas l’intensité.
C’est l’instabilité permanente, l’incertitude, l’impression d’avancer dans le brouillard.
C’est le fait de devoir protéger son équipe alors qu’on n’a soi-même aucune visibilité.
C’est voir des collègues brillants douter d’eux-mêmes.
C’est trainer un stress qui ne devrait pas exister dans une structure de cette taille.
Personne ne demande des miracles.
Nous aurions simplement besoin de cohérence, d’une feuille de route stable, et d’un cadre qui protège plutôt qu’il n’expose.
On peut aimer son entreprise et reconnaître quand quelque chose ne va plus.
Ce témoignage ne vient pas de la colère.
Il vient de la lassitude, de la sincérité, du cœur.
Le cluster Assurance, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, nous abîme.
Humainement, émotionnellement, professionnellement.
Nous avons besoin d’un nouveau départ.
Pas pour faire table rase, mais pour retrouver un cap, une vision, un leadership qui redonne envie.
Pour 2026, j’espère une seule chose : que l’on nous redonne de l’air.
Que l’on stabilise l’organisation.
Que l’on recrée de la confiance.
Que l’on remette les collaborateurs au centre.
Que l’on écoute vraiment les signaux faibles que nous envoyons depuis trop longtemps.
Nous ne demandons pas grand-chose :
juste de pouvoir faire notre travail dans des conditions humaines et respectueuses.
Je ne sais pas si ce témoignage servira à quelque chose.
Mais au moins, il aura été dit.
Et parfois, dire les choses est déjà un pas vers la reconstruction.
Je travaille à CA-GIP depuis des années et j’ai travaillé avant pour CA-TS, et je ne peux plus faire semblant : voir notre entreprise aller de mal en pis me brise le cœur.
Ce n’est pas seulement une question d’organisation, de projets en retard, de solution RH qui se superposent, d’outils administratifs ubuesques ou d’outils obsolètes.
C’est la perte progressive de sens, d’exigence et de fierté qui m’attriste le plus.
Nous avions une mission claire : être le socle technologique fiable du Groupe.
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on navigue à vue, qu’on se contente d’éteindre des incendies, qu’on met des pansements sur des fractures ouvertes. La tech est obsolète et vérolée de l’intérieur.
Et puis, il y a une chasse aux sorcières en interne. Celles et ceux qui ne sont pas dans la ligne du parti doivent être « désactivés ».
Les talents s’en vont, les équipes se fatiguent, la confiance s’effrite. Et malgré tout, on nous demande de tenir, encore et toujours, sans jamais régler les causes profondes. Les astreintes et les heures supplémentaires ne sont pas bien payés : il faut faire des amplitudes horaires entre 8h et 20h très souvent, travailler le samedi…
Je ne suis maintenant plus attaché à cette entreprise : J’ai vu une direction mentir et accumuler les biens pour elle même.
Mais la voir s’écrouler ainsi reste douloureux.
Je voudrais qu’on relève la tête, qu’on fasse enfin face aux vrais problèmes, qu’on arrête les discours creux pour revenir à l’essentiel : la technique, la maîtrise, la qualité, et surtout l’humain.
Aujourd’hui, je suis triste. Vraiment triste. Parce que je sais ce que CA-GIP pourrait être. Et je vois ce qu’elle devient de jour en jour en s’enfonçant dans la médiocrité et le vice du corrompu d’en haut
Une des meilleures boites du monde !!!
Non… j’déconne. C’est surtout la langue de bois et la mauvaise foi. Et puis cela sent le renfermé. Parfois même le rance.
Je me souviens d’un collègue qui me dirait : ça chlingue ici !
C’est normal, quand la fenêtre est toujours fermée. Et puis certains devraient se laver les dents !
C’est vrai que ça chlingue ! Une odeur de m… au c…
Beaucoup d’ennuis ; vraiment je m’ennuie chaque jour. Le matin je baille, je prends mon café ; ensuite je discute avec des collègues. On va prendre un café. Je lis les e-mails : des procédures, des audits, des processus, des tickets. Ennuyeux… ensuite réunion sous Teams : nouvelle procédure pour l’équipe. Réunion teams 2, nouveau processus d’alerte. Ensuite réunion teams 3, le futur de l’informatique au crédit agricole, un tas de blabla ; ensuite je vais manger avec mes collègues ; bouffe dégueullasse ; on va souvent au restaurant. Les patrons eux font des notes de frais pour le restaurant le midi. Quelle honte !
Ensuite réunion teams ! Nouvelle procédure RH pour faire les entretiens annuels. Je vous rassure : rien de propre ! Courbe de Gauss pour favoriser les potes, subjectivité des objectifs… ensuite réunion teams sur le projet X, ensuite réunion teams sur le projet Y, ensuite réunion teams sur le projet Z.
Vous trouveriez cela passionnant vous ? C’est vraiment d’la m…. Mon fils de 10 ans me dit : « papa, jamais je ne travaillerai pour ton entreprise, c’est de la m… papa ! ». Et je réponds : « Tu as raison mon fils, c’est un boulot de m… mais il faut bien manger pour fils ! ».
Quelle bande de lâches ! J’ai discuté avec un membre du CSE de CAGIP. Chaque année, le CSE demande à la direction de CAGIP d’arrêter les courbes de Gauss…
Le DG répond : « Courbe de Gauss ? Non … on n’a jamais demandé cela aux managers …
Les managers : bah nous on doit faire les courbes de Gauss dans des fichiers Excel car chaque DGA fait une revue hebdo de la courbe de Gauss …
Le courage managérial cela commence par l’exemplarité Monsieur le DG. On ne fait pas le VRP « sainte ni touche » Mr Parfait en étant aussi lâche !
Chez CA-GIP à Gradignan, je me sens vraiment impliqué dans des projets passionnants qui ont un impact concret. Chaque mission est une opportunité d’apprendre et de progresser. La rémunération est juste et en phase avec les responsabilités, ce qui renforce la motivation. Mais ce que j’apprécie le plus, c’est l’ambiance : un environnement collaboratif où l’on se sent écouté et soutenu au quotidien.
Sur quatre ans, la parole de la direction de CA-GIP s’est progressivement vidée de sa substance.
Chaque engagement pris (écoute, prévention, proximité, transparence) a été suivi d’un dispositif cosmétique : un outil, un comité, une charte — mais aucun changement réel dans les pratiques managériales ou la charge de travail.
Les faits observés confirment :
• une déconnexion croissante entre le siège et les équipes,
• une institutionnalisation du stress comme mode de fonctionnement,
• un management autoritaire maquillé en transformation participative,
• et une fatigue collective durable, devenue le moteur implicite de l’organisation.
En résumé :
• la direction ne fait pas ce qu’elle dit,
• le climat social ne s’est pas amélioré,
• le burn-out reste endémique,
• les collaborateurs ne sont ni mieux traités, ni mieux informés,
• et la sensibilisation reste superficielle et défensive.
CA-GIP entre dans 2026 avec un capital humain fragilisé, une gouvernance RH discréditée, et une crise de confiance persistante entre les salariés et la direction…
Moi ce que je vois c’est que la nouvelle direction de 2023 nous avait dit vous allez voir ce que vous allez voir avec des vrais mecs du Crédit Agricole !
Résultat des courses ? … rien ! Les mêmes personnes font les mêmes bêtises. Décisions brutales, mauvais traitements, tri par un code couleur comme pendant la dernière grande guerre, volonté d’occulter la realité, ton hautain, mauvais esprit, volonté de dénigrer, incapacité à avoir une vision propre.
En définitive, des gens assez pathétiques en fait.
Je suis d'accord avec tous les points notés
CAGIP, c’est aujourd’hui un acteur incontournable de la continuité technique du Groupe Crédit Agricole. Véritable garant de la stabilité des infrastructures, il incarne une vision moderne du service IT où la priorité absolue reste… la préservation de l’existant.
À l’image de Kyndryl chez IBM, CAGIP a su trouver son positionnement : une entité solide, méthodique, experte dans l’art de maintenir en vie des environnements critiques dont la complexité fait le charme et la richesse de nos métiers.
Son excellence réside dans sa capacité à ne jamais surprendre, à assurer le quotidien avec un professionnalisme constant, sans céder aux tentations disruptives.
CAGIP, c’est la preuve qu’au sein d’un monde numérique en perpétuelle mutation, il reste des bastions où le temps s’écoule à un rythme mesuré, presque rassurant — où chaque évolution se mûrit longuement avant d’être envisagée ; et encore, envisager veut dire surtout blablater !
Travailler pour CAGIP, c’est rejoindre un univers où la stabilité est une valeur, où le changement se planifie sur plusieurs années voir une décennie, et où l’innovation se conjugue toujours au futur conditionnel.
Peu d’entreprises peuvent se targuer d’offrir une telle sérénité d’esprit : ici, rien ne bouge vraiment, mais tout reste conforme.
CAGIP, le Kyndryl du Crédit Agricole : la maîtrise du temps immobile.
CAGIP ne souffre pas d’un manque de ressources, mais d’un excès de médiocrité stratégique.
Ce qui devait être une entité d’excellence technologique s’est transformé en une fabrique à désillusions, dirigée par des profils sans vision, sans courage, et sans audace.
On y trouve une constellation de petits chefs, plus préoccupés par leur présence dans les comités, les titres ronflants et les jeux de pouvoir que par la valeur réellement créée pour le Groupe Crédit Agricole.
La technostructure y est lourde, inefficace, et verrouillée. Les idées circulent mal, les talents fuient, et les décisions sont souvent prises par réflexe hiérarchique plutôt que par compétence.
Dans ce décor, les “petites têtes” prennent de “petites décisions” pour poursuivre de “petits rêves”, en maintenant des systèmes obsolètes, en multipliant les couches de contrôle, et en sabordant toute tentative de transformation sérieuse venue de l’intérieur.
Il ne s’agit plus seulement de lenteur ou de conservatisme. Il s’agit d’un système organisé de reproduction de l’incompétence, où ceux qui contestent ou innovent sont mis à l’écart, pendant que ceux qui répètent docilement les dogmes internes sont promus.
Entité en pleine transformation. Des sujets relativement passionnants à instruire. Pas mal d'inertie aussi au regard de la taille du paquebot.
Sur le plan opérationnel, la responsable achat n'est malheureusement à la hauteur pour relever les défis! Pas assez de prise de hauteur, manque de vison stratégique, pas d'accompagnement suffisamment pertinent...mais du micro management sans valeur à volonté. Vraiment dommage car la diversification des sujets rend le job plutôt intéressant. Il conviendrai au management du CA de mieux chosir ses managers!
Mais cette manager n’a pas été triée rouge ? Normalement, dans le cadre de la nouvelle calibration des effectifs, elle sera désactivée par la procédure et recyclée dans le cadre du nouveau processus en vigueur.
Mais si cela ne passe pas très rapidement, la technostructure devra réagir rapidement et notre grand leader devra punir sous ceux qui ont failli en leq faisant classifier définitivement rouge !
Le grand leader sait à quel point nous aimons la couleur verte. Ô grand leader !!!
Les crapuleux sont légions chez CAGIP. Il y a les envieux qui dénoncent. Il y a les copinards qui dénoncent. Il y a les carriéristes qui dénoncent.
Le fonctionnement de l’entreprise ressemble à des collaborateurs qui dénoncent toute la journée pendant des heures sombres françaises …
Et ce fonctionnement est encouragé !
CAGIP est devenu le théâtre d’une impuissance stratégique généralisée, où l’on confond inertie et stabilité, et où l’on protège les médiocres pour mieux enterrer les compétents.
À sa tête, une oligarchie de petits gestionnaires, usés, désabusés, mais tenaces lorsqu’il s’agit de préserver leurs privilèges et préparer leur retraite dorée, trop souvent mal méritée.
Le pire n’est pas leur incompétence : c’est leur capacité à l’organiser, la défendre, et l’imposer comme norme de gestion.
Aucun souffle, aucun courage, aucune vision. Des fiches, des PowerPoint, des e-mails abscons, et une obsession du silence social. Voilà le socle du “pilotage” à CAGIP.
Pendant que les défis technologiques du groupe s’accumulent, cette direction continue de jouer à la stratégie comme d’autres font du sudoku, refusant tout changement de peur qu’il leur fasse perdre un pouvoir auquel ils n’ont jamais rien fait pour prétendre.
Leur seul projet réel : tenir jusqu’à la fin du trimestre, puis du trimestre suivant, jusqu’à faire valider leurs droits à la retraite. Et ce sont précisément ces profils qui s’arrogent les leviers du pouvoir, verrouillant l’initiative, l’innovation, et l’avenir du Groupe.
Voilà comment on détruit une structure par immobilisme, et comment l’histoire retiendra non pas leur action, mais leur stérilité.
J’ai été abasourdi par la dernière réunion avec la direction.
Le tri des collaborateurs par un code couleur, c’est normal ;
L’absence d’une stratégie autre que financière c’est normal ;
L’absence du règlement des problèmes de sur administration en 5 ans, c’est normal !
Mais ou va t-on ???
Depuis l’arrivée en 2023 du nouveau CEO de CAGIP, aucun souffle, aucune rupture, aucune ambition n’a émergé.
Tout juste un silence poli, une communication creuse de prod first, et une capacité rare à faire semblant de piloter un navire qui prend l’eau à tous les étages.
Au lieu d’incarner un changement de cap, il s’est appliqué à souligner les fautes de ses prédécesseurs, à protéger les baronnies internes qui l’aident à monter, et à verrouiller la moindre remise en cause du système par une brutalité compulsive.
Résultat : les mêmes clans, les mêmes arrangements, les mêmes dysfonctionnements.
Il n’a pas été nommé pour réformer, mais pour calmer les syndicats qui a appris à maîtriser, diluer en indiquant systématiquement “on va regarder”, “je prends le point”, enterrer en ne faisant rien en définitive, et surtout préparer sa propre carrière sur le dos d’une structure déjà vidée de son sens, en se faisant nommer DSI groupe afin de bavasser encore plus à ne rien dire !
On attendait un dirigeant. On a eu un gestionnaire d’ambitions personnelles, tout juste capable de réciter la fiche RH préparée par d’autres.
Le niveau de technicité est indigent, la compréhension des enjeux sociétaux inexistante, et le courage managérial absent.
Sa seule obsession semble être de durer le temps de partir, non de construire. Comme dans le titre du film : “Courage ! Fuyons …”.
Dans un groupe mutualiste, cela devrait être moralement inacceptable. À CAGIP, c’est devenu la norme. L’homme est une imposture crée par le Grinch…
Et que la RH arrête d’écrire sur ce forum aux gens de donner leur nom : si on le faisait, on serait immédiatement puni, rougifié et mis au rebut.
Les directeurs de CAGIP sont des « branquignols » ; l’entreprise est laissée à l’abandon aux mains de gens peu scrupuleux voir crapuleux ; il n’y a pas de mot pour décrire la puanteur des idées. Le tri des collaborateurs par un code couleur est effroyable... Il est improbable que les syndicats ne dénoncent pas cette ségrégation C’est assez effrayant.
Il est rare de croiser un dirigeant dont l’apparence physique en dit autant sur sa manière de diriger. Le CEO arrivé en 2023 à la tête de CAGIP porte en lui la marque visible d’une négligence assumée : des dents noires, mal soignées, une barbe noire, sale, révélatrices d’un mépris profond, pour lui-même autant que pour les autres.
Ce n’est pas une simple question d’esthétique ou de santé : c’est un symbole, celui d’un homme rongé de l’intérieur, incapable de respect, dénué d’élégance morale, et dont la méchanceté naturelle transpire à chaque mot, dissimulée par une sourire sans âme, sous une ironie malsaine et glaçante.
Il ne dirige pas. Il déstabilise, humilie, manipule.
Ses sarcasmes ne masquent pas une intelligence mordante : ils révèlent un mépris systématique pour celles et ceux qui, autour de lui, essaient encore de bâtir quelque chose.
Son humour est une arme de domination, son silence une technique de soumission.
Il ne cherche pas à convaincre. Il joue avec les nerfs, use de l’insinuation comme d’une lame, et jouit des effets destructeurs de ses piques, toujours distillées en comité restreint.
Derrière ses postures se cache un vide stratégique, une incapacité à penser le collectif, et une obsession pour la conservation de son petit trône, même si cela doit entraîner l’ensemble de CAGIP dans le déclin.
Il ne construit rien. Il corrompt, il disloque, il intoxique.
Excellente ambiance dans mon équipe et des sujets avec les entités super intéressants. Je recommande sans hésiter !
Dans Cagip depuis 2019 après une période dans le métier de la banque. Je trouve que la création, la structuration a pris du temps et a été inégale mais depuis deux ans maintenant je retrouve du plaisir et de l’envie. l’avenir s’annonce passionnant !
Alain ? C’est Alain Airhache ? Je t’ai enfin retrouvé mon Alinou …
Trop drole le coup de Alinou Airhache. Merci pour ton humour Ducobu !
Le crédit agricole nous a mis sur la paille à cause d’un système informatique défaillant.
Honte à CAGIP qui nous a detruit
Ces oligarques de CAGIP sont totalement fous. L’IER 2025 de CAGIP va le montrer par une dégringolade face à l’ensemble des collaborateurs qui sont triés selon 3 codes couleurs: vert, orange et rouge !!!
C’est totalement dingue :) Ces gens n’ont plus aucune éthique. Ils sont corrompus et totalement démagogiques.
C’est absolument désolant.
C’est vrai que les directeurs apparatchiks qui sont la depuis 15/20 ans ont totalement perdu toute capacité à trouver de bonnes solutions.
Les tris des employés avec un code couleur nous rappellent les heures sombres des la France pétainiste avec l’étoile jaune, le triangle rose, le triangle brun, triangle vert, triangle noir, triangle violet ou triangle bleu …
Honte aux apparatchiks !! Vive la liberté !!
On est au bord du gouffre !
Le Crédit Agricole va s’effondrer comme Lecornu de l’absence de stratégie cohérente.
Quelle honte des oliviers face à leurs incompétences !
Le Crédit Agricole fonctionne comme le gouvernement Macron. Que les ministres aient réussi ou raté leur mission, c’est grâce au copinage qu’on monte ou qu’on reste.
Au Crédit Agricole, chez CAGIP et à la SNECA c’est pareil ! C’est vraiment lamentable et pitoyable.
Cette oligarchie est devenue folle.
La SNECA, le bras armé de la direction !
Chez CAGIP, la vitrine sociale se veut rassurante : le dialogue social serait fluide, les échanges sereins, les conflits rares. Mais derrière cette façade bien polie, la réalité est tout autre.
La SNECA, syndicat maison du Crédit Agricole, s’est transformé au fil des ans en un acteur de connivence, plus proche des bureaux feutrés des directeurs que des préoccupations concrètes des salariés.
Les accords « négociés » sont en réalité souvent de simples transcriptions de décisions déjà prises par la direction.
Les représentants syndicaux de la SNECA bénéficient d’une proximité troublante avec les dirigeants.
Ce copinage permet à la direction de se fabriquer une caution sociale, en prétendant que tout serait validé par le dialogue.
Dans les faits, le rapport de force est inexistant : les salariés n’ont pas de véritable défense, et les rares voix critiques sont marginalisées.
L’image vendue à l’extérieur – celle d’une entreprise apaisée, soudée, moderne – repose sur un mensonge collectif.
Les tensions réelles, les souffrances au travail et les problèmes managériaux sont étouffés.
La direction se vante de son dialogue social, mais ce dialogue est un monologue, orchestré et validé par la SNECA.
Pendant ce temps, ceux qui osent contester sont isolés, poussés dehors ou détruits psychologiquement.
Ce système de compromission est une honte pour une filiale qui se veut à la pointe de l’infrastructure numérique du Crédit Agricole.
Comment prétendre défendre les salariés quand on participe à leur musellement ?
Comment parler de responsabilité sociale quand les véritables syndicats combatifs sont neutralisés par une mise en scène permanente de la « bonne entente » ?
Les salariés de CAGIP méritent mieux qu’une mascarade. Ils méritent un syndicalisme indépendant, courageux et intègre.
Car le danger d’un syndicat d’accompagnement est immense :
- il valide les suppressions de postes,
- il accepte la dégradation des conditions de travail,
- et il renforce le pouvoir discrétionnaire de copinage de la direction qui est énorme !
La SNECA n’est plus un contre-pouvoir, mais un outil de contrôle social au service de la direction.
Chez CAGIP, ce n’est pas un climat apaisé que l’on vit, c’est une fausse paix sociale imposée par la compromission et le copinage.
La SNECA est un syndicat vendu à la direction par le copinage et la compromission.
Résultat :
- Les accords sont écrits d’avance par la direction.
- Les salariés n’ont aucune défense réelle.
- Les souffrances au travail sont étouffées.
C’est une honte pour CAGIP : une fausse paix sociale qui ne sert qu’à museler les collaborateurs et protéger les dirigeants.
Un syndicat qui ne défend pas les salariés, mais valide le copinage managériale, n’est pas un syndicat. C’est un instrument de pouvoir.
Le SNECA ne dialogue pas. Il cautionne.
Ce syndicat brille par son absence auprès des personnes considérés comme isolés et contraints de trouver par eux même une solution de reclassement.
C’est normal : ils sont payés par la direction. C’est la méthode de la nouvelle direction : arroser la SNECA pour qu’elle puisse faire qu’ils font un truc et la SNECA doit fermer les yeux pour le reste. Les reclassements ils s’en foutent. Il faut voir mes camarades et amis de Nancy et d’Orleans, c’est une honte. Et les lillois sont sacrifiés.
Je suis d’accord ! Vive SUD et la CGT ! A bat le capitalisme de la SNECA !
Vive nos camarades de l’inter-syndical révolutionnaire trotskiste !
Heu SUD ne brille pas bien plus...
Cartographie de Crédit Agricole-Group Infrastructure Platform
Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI