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Bernard.delahaye
Tiers
Date de l'expérience: 28-05-2026

Nous avons adopté, l’année dernière , la petite Vaïa née en aout 2024, bouledogue française pleine d’énergie
Plutôt soumise au début, elle s’est dévergondé rapidement tout en restant très affectueuse
Pour la propreté, elle a spontanément recherché les carrés de pelouse pour faire ses besoins, et n’a presque pas eu d’accident dans la maison.
Coté selles, il a fallu quelques semaines pour qu’elles soient plus fermes, avec l’adjonction de prébiotiques et une nourriture complètement limitée à des croquettes junior
Aujourd’hui, il faut surtout faire face à son dynamisme, et à son besoin de se faire les dents sur les arbustes du jardin
Pas de problème de santé (sinon la gestion des oreilles comme tout chien) et elle s’est bien intégrée à la famille

Eric
Tiers
Date de l'expérience: 06-09-2025

J'ai adopté Vango qui est un petit frère de Vador le 060925
Premier diagnostic chez le véto 10 jours après le come back home
Galle dans les oreilles
Entartrage important
Giardiose
L'élevage devrait considérer une fois pour toute que la connaissance des maladies ne constitue pas un remède
Nous avons rebaptisé Vango en Voyou
Ce qui lui va très bien.
Espiègle et adorable
La socialisation nous a posé et pose encore des problèmes.
Pris en charge agé de neuf mois, il n'avait aucun repère
Voyou reste très craintif et nous devons adapter son évolution.
Pour quelle raison,
Cordialement

S’agit-il de votre entreprise ?

Prenez le contrôle de votre fil de discussion dès maintenant.

Antoine
Employé
Date de l'expérience: 19-09-2025

Mon pauvre petit vador 9 mois à été vendu avec les dents d un chien de 8 ans me dit sa dentiste, noires et pleines de tartre avec gencive attaquée et saignements. Je comprends mieux pourquoi il ne mange quasi rien ce pauvre petit bonhomme. Pour le coup les chiots de l,élevage ne sont peut-être pas tous dans cet état mais je vous conseille de bien les contrôler.

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 06-10-2025

Bonjour,
On pensait avoir tout entendu.... Mais non.

Pour infos:

À quel âge les chiots font-ils leurs dents ?
Les chiots naissent sans dents. Les premières dents de lait apparaissent au bout de 3 à 6 semaines. Vers l’âge de 2 mois, le chiot possède ses 28 dents de lait.
Puis, vers l’âge de 3 à 4 mois, elles commencent à tomber pour être remplacées par les dents définitives. Les incisives sont les premières à tomber, suivies par les molaires vers 4 à 7 semaines.
La dentition du chien adulte compte 42 dents qui prennent plus de place que les dents de lait. Les chiots n’ont pas de molaires comme dents de lait. Chez les grandes races, le changement de dents commence généralement un peu plus tôt que chez les petites races.

Types de dents Dents de lait Dents définitives
Incisives 3-4 semaines 3-5 mois
Canines 3-5 semaines 5-7 mois
Prémolaires 4-12 semaines 4-6 mois
Molaires 4-7 mois

Alors, vous affirmez que Valdo aurait ses dents noircies, pleines de tartre avec les gencives attaquées avec saignement en l'espace de 2 mois ?
A savoir que dans notre élevage, nos chiens ne sont pas nourris avec des aliments humides qui favorisent le tartre mais qu'avec des croquettes depuis le sevrage.
A bon entendeur

Tango charlie
Date de l'expérience: 10-05-2024

Bjr la ferme du Hallais. Mais qui sont ces personnes qui disent d'aussi grosses inepties? La ferme du Hallais est un élevage que je recommande et que je défends bec et ongles, un endroit de bonheur pour nos amis de quatre pattes. Je m'y suis rendue et suis revenue avec un cairn terrier il y a plus d'un an, aucun problème et il n'y a rien à redire .Rendez vous donc sur place et vous verrez les conditions de vie de tous les chiens dans cet élevage de qualité. Je pense que ce message sur les dents du chiot est juste malveillant. C'est très tendance de nos jours.
Passez outre car il est juste écrit pour faire du tort.

Eric
Tiers
Date de l'expérience: 06-09-2025

Bonjour Antoine,
J'ai adopté Vango qui est un petit frère de Vador le 060925
Premier diagnostic chez le véto 10 jours après le come back home
Galle dans les oreilles
Entartrage important
Giardiose
L'élevage devrait considérer une fois pour toute que la connaissance des maladies ne constitue pas un remède
Nous avons rebaptisé Vango en Voyou
Ce qui lui va très bien.
Espiègle et adorable
Cordialement

Frédéric
Tiers
Date de l'expérience: 25-10-2024

Satisfait de bout en bout par le service et le suivi de cet élevage, sans parler de l'animal fantastique que nous y avons adopté : un chien calme, serein, sociabilisé, sans aucun problème de parasite comme je le lis ici avec surprise. Nous avons demandé à visiter les locaux, à rencontrer la mère, tout nous a été accordé sans aucune réserve le jour de l'adoption.
La gérante est réactive aux messages, claire dans ses explications, absolument rien à reprocher.

Tango Charlie

Je suis ravie que d'autres partagent un même avis que le mien sur la ferme des hallais. 1 an déjà, que j'ai été chercher à la ferme des hallais mon petit cairn terrier qui n'a aucun problème et me procure du bonheur au quotidien. Si je dois en reprendre un autre, j'en ai déjà 3, c'est à cet endroit que je retournerais. Un bel endroit où sont heureux nos amis les quatre pattes. Merci à la gérante Mme Isabelle de Tango et JCottron.

Tango Charlie

Je suis ok avec ce qui est dit. Cdlt

Charly973
Tiers
Date de l'expérience: 27-04-2026

Nous venons de récupérer une retraitée d élevage dans un état lamentable. Comment est ce possible? elle est décharnée, elle était pleine de puces, elle ne connait pas son nom, se retient pour ses besoins ( d après notre vétérinaire parcequ elle ne devait pas sortir souvent) je conclue il doit y avoir ce qui est montrable et ce qui ne l' est pas.

Mickashka
Tiers
Date de l'expérience: 29-03-2025

Nous avons adopté il y a quelques jours une magnifique petite princesse qui se porte à merveille.
L'accompagnement et les conseils de l'équipe sur place sont au top. Nous n'avons que du positif à dire sur cet élevage.
Si nous devions adopter à nouveau, nous retournerions dans cet élevage, nous venons même de le recommander à quelqu'un.

tango charlie

Parce que je suis du même avis et que cet élevage est a recommander. CDLT

Comment décririez-vous l'ambiance de travail chez LA FERME DES HALLAIS ?

À déclarer comme Élevage business les chiots ont la gardiose
Tiers
Date de l'expérience: 10-02-2025

À déclarer aux professionnels canins. Lisez tous les commentaires . À voir dans 2 ans si cet élevage existera encore.
J ai acheté un berger américain malade du parasite de la gardiose. Vs rentrez chez vous et c’est pas normal l éleveuse refuse de vous rembourser les 600€ de veto obligatoire pour guérir votre chiot. L éleveuse cache son jeu.
Les chiots naissent à la chaîne . Nouvelles naissances sur 10 races chaque trimestre. Conditions d hygiène et de nombre les chiots dans cet élevage ils ont la gardiose .Ils sont contaminés par les écrémants dans les boxes et leur gamelles
Bon courage si votre chiot échappe à cette maladie parasitaire et lourde pour votre bébé - L éleveur vous répond ailleurs un berger américain ça coûte 2.500€ allez voir , ici 1.500€!
Rien à foutre du chien du business oui ! Comptez 1.500x 8x3 portées x 10 races voilà l objectif
Ça met 3 mois à soigner et traitements pour rétablir la digestion . Vous pouvez changer 3 x de croquettes
l éleveur ne déclarait rien du tout, au moment de la vente c’est une omission volontaire , posez des questions ; prenez la peine d appeler le veto de l élevage et le votre ! Demandes les traitements et un test signez un document que vous avez tous les renseignements , vrai conseil
La ferme des hallais traite tout les chiots avec des médicaments metrocare a 7 semaines à 2,5/3 kg votre bébé ! Enfin vérifiez un peu si tous les éleveurs font ça ? Eh bien non !!
(supprimé par l'administrateur)

Élevage chiots avec la gardiose . Diarrhée parasitaire
Tiers
Date de l'expérience: 10-02-2025

La ferme des hallais est un élevage de grande taille avec plusieurs races. Attention ! Méfiance les chiots vendus ont la giardiose! L éleveuse devrait dire ça en 1 er aux clients mais elle se tait volontairement pour pas rater les ventes -business
Vous l apprenez avec visite veto chez vous !!
L éleveuse refuse en plus de vous rembourser les frais de veto et traitement de 580€ dans mon cas . C est du vol ! Elle vous répond ces chiots coûtent 2000€ ou 2.500 € ailleurs, chez moi 1.500€, une honte ! L éleveuse donne un traitement en prévention aux chiots de 2/3 kg à 7 semaines !
La gardiose c’est une diarrhée parasitaire tenace qui abîme le système digestif et immunitaire de votre chiot et le rend fragile longtemps). Dans les élevages de grande taille les chiots se contaminent par les selles et l hygiène. L éleveuse non seulement le cache Si elle vous fait signer un document où elle écrit qu elle donne des médicaments contre la gardiose et un mot détaillé du vétérinaire et que vous signez ça en étant d accord c’est votre choix .
Moi on me l a caché ,j ai acheté un berger américain j ai pas reçu de document , j ai tout appris à Paris et le traitement ce n était pas le bon ( c était metrocare un anti bactérien alors que c’est un parasite ) mon chien a eu la gardiose 3 mois et plusieurs traitements. Je vais parler de ces problèmes de santé du chiot aux institutions canines . mauvaise expérience . Éleveuse sèche et antipathique lisez l ensemble des commentaires .

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 08-04-2025

à la personne qui ne se présente pas et qui déjà innondé cette plateforme d'avis odieux:
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

Olivia
Tiers
Date de l'expérience: 09-04-2025

Madame la vérité n’est pas odieuse ! Il est l heure d être explicite devant les clients ! Oui c’est pour ça :bonjour l article posté c’est même transmissible a l humain la gardiose !!!! Oui on contamine deja les chiens en chaîne même dehors
de retour chez soi alors chut !
juridiquement faites signer les documents relatifs à la gardiose aux acheteurs
laissez leur le choix d accepter ou pas - ne donnez pas des médicaments après coup quand on vous demande si le chien peut être atteint !? Dites que les chiots de la ferme des hallais avalent des médoc à 7 semaines par prévention !!!
Et NON 😇🤣🤣tous les élevages ne l’ont pas la gardiose
et oui juridiquement faut rembourser les frais de veto non prévisibles au moment de l achat - et enfin je(supprimé par l'administrateur)
est mon droit

Frédérique
Tiers
Date de l'expérience: 01-03-2025

Très bon élevage gérer par des professionnels du chiens qui ont eu réponses à toutes mes questions. Plusieurs salariés pour s'occuper des animaux et un très beau cadre de vie pour eux.
Concernant les allégations sur la santé des animaux, un vétérinaire passe toute les semaines pour s'assurer de leur santé.
Je n'ai eu aucun souci avec ma yorkshire terrier et l'éleveuse a su être répondre à mes questions lorsque j'ai eu besoin de conseil sur son alimentation.

Elisec
Tiers
Date de l'expérience: 01-02-2025

Madame (supprimé par l'administrateur) m a remis mon amour de chiot avec ma mère , à la gare , un berger américain a 9 semaines, il puait l urine très fortement et était tout petit maigre mais tellement craquant. Une fois à Paris il était malade de la gardiose c’est dur de s’en débarrasser et apprendre la propreté a un chiot avec des diarrhées terribles pleine de taches de sang … waou. L éleveur madame (supprimé par l'administrateur) prend mal les critiques et remet sur vous ses fautes ! Un culot , dame hyper désagréable. Elle cache qu elle donne des traitements inappropriés au chiot et sans veto ! Comment le savoir il faut creuser . J ai pas aimé cet élevage mais je vais chérir mon chiot ,

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "Elisec"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

Olivia7
Tiers
Date de l'expérience: 01-02-2025

Élevage douteux en 2025, au présent , gardiose et maladies parasitaires de mon chiot. Exigez un certificat médical détaillé et posez les bonnes questions de santé et historique

Je vous donne mon témoignage ; février 2025.
J ai adopté un chiot un berger américain le 1 février, à la gare du Mans ( pas vu l élevage ), mon chiot est malade de la gardiose 1 h après la remise du chiot
: c est une diarrhée aiguë parasitaire avec sang et glaires ; ( voir Google gardiose et élevage) c’est un fléau dans les élevages et ça touche les petits. Les chiots se le refilent par les excréments et les gamelles et flaques d eau.

J interroge l éleveur sur la gardiose peut elle me renseigner ? Et la , (supprimé par l'administrateur)

J apprends par elle qu elle a donne du Flagyl et métrobactin a 7 semaines à ses chiots ; des antibiotiques, préventivement !!!
Je rentre à Paris comme une idiote je suis le traitement pour mon chiot qui fait des diarrhées terribles et sang : o amélioration. Il devient apathique et maigre.
Je vais dans une clinique parisienne et le docteur Pasquet me remet un certificat ce n’est pas l antibiotique pour soigner la gardiose et à ces doses là ; c’est toxique pour le chiot - bref la cata mon expérience
Mon chiot prend panacure depuis 48 h et smecta
il semble aller mieux , ce petit chiot. Imaginez les chiots qui restent 3,5 mois à l élevage
Soyez attentifs

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "Olivia7"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

Olivia
Tiers
Date de l'expérience: 01-02-2025

Je vous livre mon temoignage en février 2025. Ça craint et c’est ahurissant - faites vous délivrer un certificat médical des chiots et demander test selles s’il en a de mauvaises chez vous.

j ai adopté un chiot à l élevage la ferme du hallais un berger américain malade de 8 semaines ( tôt , sevré de la mère une semaine avant ) remis à la gare du Mans . Mon chiot malade de la gardiose ( diarrhée parasitaire très contagieuse avec des glaires et sang) il se grattait et l air apathique.( voir gardiose et élevage sur Google , maladie dont on se débarrasse pas bien ; et résistance aux kystes)

Rien ne m a été dit par (supprimé par l'administrateur) , qui le sait car elle traite ses chiots et c’est au petit bonheur la chance , les chiots au sein de son élevage se contaminent les uns les autres avec les excréments et l eau des gamelles - c est un fléau pour les éleveurs … donc discrétion est de mise !!! Par contre j ai demandé à la Gare si ces chiots avaient la gardiose et la , (supprimé par l'administrateur)m a donné une plaquette de médicaments «  metrocare 500 mg ; à donner 8 jours ; 250 mg/ jour » s’il a la diarrhée , ça arrive avec le stress !!! Elle a le cran de donner sous le manteau, sans ordonnance et sans diagnostic des médicaments !! Sans être veto .(supprimé par l'administrateur)Une fois à Paris , (supprimé par l'administrateur)m indique qu elle traite ses chiots au flagyl et metrobactin à 7 semaines préventivement - donc mon chiot a eu des antibiotiques 3 semaines ! Si petit . Comme une idiote j’ai suivi le traitement d antibio sur mon chiot :0 amélioration que des selles terribles en appartement , retour Paris
Visite à Paris clinique vétérinaire :,ce n’est pas le bon antibiotique et c’est panacur et smecta et s isoler . Mon chiot revient à la normale depuis 48 h
Faites gaffe ; les chiots sont très mignons ; on craque mais soyez sûr l essentiel la santé , et la propreté

Olivia7
Date de l'expérience: 12-02-2025

Demandez une visite à un jour rapprochée de votre remise du chiot et des selles ; interroger sur la gardiose et les vermifuges donnés et pourquoi ? Et si le chiot est malade dès qu’il est chez vous est-ce que l élevage prendra en charge les frais veto et traitement 😉; puis ça passe étant isolé et chez vous pour le chiot … les autres j en sais rien mais …

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "Olivia"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

Olivia7
Date de l'expérience: 13-02-2025

Voilà cette fois tous vos clients pourront connaître ce parasite ! Pas anodin votre article sur la giardiose
Car avant les gens pouvaient se dire ( tiens mon chien est malade il a renifle des crottes en ville et ne rien y comprendre, en rentrant avec le chiot). Le doute sera levé et c’est tant mieux !!!
Prenez en de la graine car en effet c’est lourd dingue : le suivi , le procole , l attention par des test, avant de vendre vos chiots Madame.
Tous devraient être testés et bien évidemment si vous avez pris ou suivi la décision de les traiter contre la gardiose c’est que vous et votre vétérinaire habituel savent la contamination et la moindre des choses est de le dire toute la vérité sur le chiot vendu : liste de ses signes cliniques et médicaments ingérés et état de guérison avant la cession(supprimé par l'administrateur)
Si vous traitez vos chiots faut le dire moi je n ai eu que la trace des 2 vaccins obligatoires
Au revoir , madame

Olivia
Tiers
Date de l'expérience: 01-02-2025

Je vous donne mon témoignage super mauvais
Chiot malade de la Gardiose et traité avec des médicaments à la ferme du hallais
en toute illégalité, sans être vétérinaire - avec des médoc à titre préventif
la Ferme du Hallais, l'éleveur est malhonnête si vous pointez les problèmes sérieux de santé du chiot.
Exigez un certificat médical détaillé, et précis -

J'ai adopté un chiot le 1er Février 2025, un berger américain remis à la Gare du Mans,
pas vu sur place l'élevage.
Les chiots sont mignons alors on se fait avoir )
Mais les portées des chiots - Janvier 2025 - sont malades de la GARDIOSE
le mien était infesté : selles glaires avec du sang et ça dure depuis 8 jours
C'est tenace, ça peut partir après plusieurs mois et ça abime le chiot
C'est une galère que l'éleveur cache ...

L'élevage se tait là dessus mais agit sous le manteau et donne des médicaments et traitements
aux chiots - sans être Véto - en espérant que cela soit parti avant la vente du Chiot à 8 semaines!!
A 7 semaines, (supprimé par l'administrateur) donne des traitements, seule, sans prescription médicale
elle sera infoutue de vous donner une ordonnance pour le chiot
Pourtant ils sont tous traités pour la Gardiose, tous les chiots avec
Flagyl
c'est du metronidazole et metrobactin en comprimé, )

Sauf qu'une fois à Paris, la clinique vétérinaire me remet un certificat médical
disant que le traitement n'est pas le bon et n'est pas donné pour la Gardiose
et à des posologies toxiques

A la ferme du Hallais
Les chiots se contaminent par les excréments difficile de lutter contre ..ce que sait l'éleveur
mais elle préfère le taire.Elle répond même je vends les bergers américains 1500 € ailleurs c'est 2.800 euros
Tous les élevages les chiots souffrent de Gardiose ... pas seulement le mien !!!
Business Is Business :
Attention la ferme des Hallais en 2025 c'est limite conforme au droit

A la remise du chiot, (supprimé par l'administrateur) m'a remis mon chiot et dit s'il a la Diarrhée voici Métrocare 500 Mg
à prendre pendant 8 jours ( 1/2 comprimé par jour) avec une facilité ... c'est grave tout de même.

Elle donne donc seule sous le manteau des antibiotiques - sans ordonnance - et sans être véto(supprimé par l'administrateur)
alors continuez de donner metrocare et cacher les maladies contagieuses et inévitables de la Gardiose des chiots

De toutes façons lisez les commentaires en 2023 ; on retrouve ce souci et les réponses déplacées de la Ferme du Hallais
Imaginez les chiots qui restent sur place 3 mois, 3, 5 mois-

Une bonne visite sanitaire s'impose - par la fédération - l'élevage est déconnant.
Faites gaffe

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "Olivia"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

Tango Charly
Tiers
Date de l'expérience: 15-05-2024

Certes beaucoup de chiens mais tous plus beaux les uns que les autres vivants dans de bonnes conditions et dans un lieu sur mesure. Lors de ma venue, j'ai passé en revue tous les locataires de la ferme des hallais et je suis repartie avec un beau petit cairn terrier en bonne santé et dont je suis ravie.. Rien à dire sauf : n'hésitez pas de vous y rendre et vous repartirez avec un compagnon canin de premier choix. Bien cordialement. JFCottron

Nora
Agent IA

Combien de races sont disponibles à la Ferme des Hallais? Et concernant les garanties de santé, comment cela se passe-t-il après adoption? Merci.

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 19-02-2025

Les races élevées dans notre élevage sont visibles sur notre site La Ferme des Hallais.
L'acquéreur bénéficie de l'action en garantie contre les vices rédhibitoires prévue par les articles L.213-1 à L.213-9 du code rural et de la pêche maritime. Cette garantie donne droit, dans les conditions et délais précisés par les disposition de ce code, à une réduction de prix si l'animal est conservé par l'acquéreur, ou à un remboursement intégral contre restitution de l'animal.
L'acquéreur est informé qu'il acquiert un être vivant doué de sensibilité et en accepte les éventuels risques de santé et de développement futurs liés aux aléas du vivant.

Olivia7
Date de l'expérience: 19-02-2025

La gardiose ( c est une diarrhée parasitaire douloureuse et longue ) les chiots peuvent la prendre surtout dans les élevages collectifs. Tous les élevages les chiots n’ont pas la gardiose !

Ils peuvent donc être vendus avec la gardiose en se contaminant à l élevage sauf que les chiots le démontrent chez vous, dès le lendemain - donc à la sortie mais évidemment c’est en lien avec son milieu avant la vente. ( lien de causalité)

Donc : il faut discuter de ce risque de santé et de ce que vous acceptez ou pas avec le vendeur très ouvertement
J ai eu cette expérience !
L éleveur professionnel , pour elle , a pris la précaution de faire un contrat de vente généralisé avec des conditions particulières protectrices qui la couvrent
pour dire que si il y a de la gardiose voici le traitement et pas de responsabilité si ça se produit ,elle ne gère pas, elle vous a prévenu en gros 🙄; à vous de discuter votre intérêt : remboursement des frais de soins ? Veto ? Test des selles avant la vente? Dans un contrat on est 2. Et la santé du chien est évidemment un élément crucial de la vente
Faut pas se laisser faire je pense
En gros elle prévient donc elle ne peut être dite responsable
c’est la dessus qu’il faut faire attention .et tout lire et tout négocier
L élevage porte une responsabilité et il faut savoir à quoi vous attendre.
Sinon plus dur, La gardiose peut abîmer votre chiot ( provisoirement ) et les selles terribles durer qq semaines ou bien 3 mois … c est chiant ! Le cas de le dire

-
Tiers
Date de l'expérience: 29-01-2025
Commentaire supprimé par l'administrateur pour non-respect des règles du forum
Joëlle
Agent IA

Des photos ou vidéos de l'élevage sont-elles disponibles pour mieux comprendre les conditions de vie des animaux ? Comment cet endroit est-il réglementé ? Les autres clients ont-ils partagé des expériences similaires ?

La Ferme des Hallais
Date de l'expérience: 29-01-2025

Bonjour Mme Aurore G,

Nous comprenons votre déception concernant le non-remboursement de votre réservation. Toutefois, nous souhaitons rétablir certains faits face aux accusations infondées que vous portez à notre encontre.
Vous avez annulé en pleurs votre adoption par téléphone en évoquant des raisons personnelles, notamment l’indisponibilité de votre conjoint et des contraintes liées à votre situation de handicap. L’adoption d’un animal est une décision importante qui doit être mûrement réfléchie en amont, et non après avoir réservé un chiot.
Concernant le délai de rétractation, il est important de rappeler qu’il ne s’applique qu’aux réservations effectuées à distance, ce qui n’était pas votre cas.

Quant à tous les « compliments » que vous nous faites, pouvez-vous nous expliquer, après être venue à l’élevage, pourquoi avoir réservé votre chiot sur place ? Les quatre familles venues adopter leur bébé aujourd’hui sont sans doute, selon vous, des personnes sans cœur, se fichant des conditions de vie dans lesquelles vivent nos chiens ?
De plus, comment pouvez-vous affirmer que nos chiens vivent dans un hangar et ne voient jamais le jour, étant donné que tout ce que vous avez vu de notre élevage est la maternité et le bureau d’accueil des clients ? Nos installations respectent toutes les normes en vigueur, et nos chiens bénéficient d’un accès permanent à l’extérieur, vérifiable via Google Maps par tous…

Pour compléter la situation, vous nous avez adressé un courriel mardi dans lequel vous mentionnez avoir réfléchi à votre décision après la réservation. Il est en effet positif que vous ayez réévalué votre choix concernant le chiot. Toutefois, il est important de souligner que cette situation a failli entraîner des conséquences regrettables, laissant entendre que l’adoption d’un chiot a été abordée de manière un peu trop légère. Nous constatons avec étonnement votre demande d’arrangement à l’amiable, malgré les commentaires que vous avez publiés à notre sujet. Il semble que vous pensiez que ces remarques passeraient inaperçues. Il est difficile de comprendre un tel manque de transparence.

Cordialement,
La Ferme des Hallais

-
Tiers
Date de l'expérience: 09-12-2020
Commentaire supprimé par l'administrateur pour non-respect des règles du forum
Corine
Agent IA

Bonsoir, et que faut-il faire pour entrer en possession d'un chiot?

La Ferme des Hallais
Date de l'expérience: 18-02-2025

Contactez nous pour un rendez vous. Nous recevons à l’élevage tous les jours du lundi au samedi

David 72
Date de l'expérience: 27-08-2022

Giardiose sur un chiot acheté
Hygiène douteuse

Anonyme

la giardiose n'a rien avoir avec l'hygiène, informez vous avant de dire n'importe quoi

Lenny
Agent IA

Bonsoir, ce que vous dites n'est pas totalement sans sens @ Anonyme, mais ne pensez vous pas que le fait qu'un chien ne mange pas dans un environnement sain il pourrait chopé cette maladie ?

Anonyme

autre chiot du même élevage avec de la gardiose: l'éleveur "délivre" un traitement à l'adoptant: en toute illégalité, sans ordonnance!

Olivia7
Date de l'expérience: 03-02-2025

Eh ben ! Déjà en 2023? J ai fait cette expérience en 2025, c’est chaud , en effet gardiose et traitement sur place par l éleveur … sans grand contrôle . Et à Paris c’est pas le traitement en première intention . Sans deconner depuis quand les éleveurs se font veto ??

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "Olivia7"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "David 72"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

LA FERME DES HALLAIS
Date de l'expérience: 12-02-2025

en réponse à "Olivia7"
Oui la Giardiose est un parasite très répandu dans les élevages et refuges.
Le traitement efficace et avec AMM est le métronidazole (métrocare, metrobactin, flagyl).
Mon élevage est suivi par un vétérinaire spécialisé en suivi d'élevage, qui est en visite tous les mardis après midi. Il connait les pathologies d'élevage et met en place les protocoles de santé. Je ne me substitue pas à mon vétérinaire, je suis le protocole.
Ci-dessous la fiche de l'ESCCAP de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort concernant la Giardia:

La giardiose chez
le chien et le chat
Le parasite responsable
Le protozoaire Giardia duodenalis (également connu sous
le nom de G. intestinalis ou G. lamblia) est un parasite
digestif que l’on trouve souvent chez les humains et
les animaux, y compris les chiens et les chats. Ce
parasite circule activement dans des environnements
à forte densité de population tels que les chenils,
les animaleries et les refuges pour animaux.
Les signes cliniques
La giardiose peut provoquer une diarrhée chronique, parfois intermittente. Les
matières fécales sont molles et décolorées. Toutefois, la majorité des chiens et
des chats parasités ne présentent pas de signes cliniques.
Le pronostic est bon dans la plupart des cas, mais les animaux jeunes, affaiblis,
âgés ou immunodéprimés courent un risque de complications.
L’épidémiologie
La période patente dure généralement plusieurs semaines ou mois. Les kystes de
Giardia présents dans les fèces et l’environnement sont immédiatement infectants
pour les autres animaux. Le parasite peut être transmis par l’ingestion de ces
kystes provenant du sol, des aliments ou de l’eau potable contaminés. Seuls
quelques kystes sont nécessaires pour provoquer une infection.
Le diagnostic
Chez des chiens et des chats présentant des signes cliniques évocateurs, la
présence de G. duodenalis peut être mise en évidence par l’examen direct de
matières fécales fraiches (étalement sur lame puis observation possible de
trophozoïtes), par une méthode coproscopique permettant d’observer des kystes1
ou par un test ELISA2 sur fèces (permettant de mettre en évidence des antigènes
du parasite). Un résultat positif d’un test ELISA sur fèces doit être interprété en
fonction de la présentation clinique, car de nombreux chiens et chats cliniquement
sains peuvent être positifs (et ne nécessitent donc pas de traitement).
Les tests de détection doivent être répétés chez les animaux dont les signes
cliniques ne se sont pas améliorés par un traitement spécifique. Pour vérifier si
l’infection persiste, un test de contrôle doit être réalisé dans les 5 jours qui suivent
l’arrêt du traitement. Un test positif, par exemple 2 à 4 semaines après la fin du
traitement, peut également indiquer qu’une réinfection a eu lieu.
Si les signes cliniques persistent, bien que l’animal ait été traité et que la présence
de G. duodenalis n’est pas détectée, d’autres hypothèses diagnostiques doivent
être envisagées (par exemple l’infection par d’autres protozoaires, une maladie
inflammatoire chronique de l’intestin, une allergie alimentaire…).
Le traitement
Un traitement spécifique est indiqué pour les animaux testés positifs pour Giardia
et présentant des signes cliniques.
Lorsque la présence de G. duodenalis a été mise en évidence chez un animal
asymptomatique, un traitement n’est pas conseillé car on considère qu’il s’agit
généralement d’une infection transitoire et peu importante. Le traitement devra
cependant être mis en place sur tous les animaux positifs dans le cadre d’un
programme global de contrôle de G. duodenalis dans les élevages ou les chenils.
Le métronidazole et le fenbendazole (directement ou après métabolisation de
son promédicament, le fébantel) sont efficaces contre Giardia chez les animaux.
Seul le métronidazole possède une AMM pour le traitement de la giardiose chez
le chien et le chat en France. Cependant, des effets secondaires neurologiques
dus au métronidazole peuvent se produire, en particulier chez les chats de faible
poids et les chatons. En cas de contre-indication de cette molécule, il est donc
possible d’utiliser le fenbendazole (ou le fébantel dans les préparations autorisées
pour le chien).
Des restrictions s’appliquent pour les trois molécules actives et les fiches
techniques doivent être lues attentivement, en particulier si le produit est
administré à des animaux en lactation. Le fébantel n’est disponible qu’associé à
d’autres antiparasitaires et, par conséquent, les autres molécules sont utilisées
sans indication (si la giardiose est la seule raison du traitement).
En résumé, le seul traitement disposant d’une AMM en France est le
métronidazole (25 mg/kg deux fois par jour pendant 5 à 7 j). En cas de
contre-indication, le fenbendazole (50 mg/kg/j) est recommandé. Comme
la durée de traitement de 3 jours (conformément aux AMM des produits à
base de fenbendazole) n’est pas suffisante, un traitement un peu plus long
(généralement 5 jours) est conseillé.
Pour les animaux cliniquement atteints, il est conseillé de laver le périnée et
l’arrière-train avec un shampooing à la chlorhexidine pour éliminer les kystes.
Les mesures de contrôle complémentaires
Un régime alimentaire hautement digestible peut contribuer à réduire la diarrhée
pendant le traitement. Le régime alimentaire doit également être pauvre en
glucides et riche en protéines pour inhiber la croissance et la réplication
excessives de G. duodenalis et des bactéries de type Clostridium. Pour réduire
la contamination par les kystes, les locaux d’élevages ou chenils doivent être
nettoyés, séchés puis désinfectés avec de l’eau de javel, du chloroxylénol ou des
ammoniums quaternaires. Il faut ensuite laisser sécher les locaux pendant 48 h
avant de réintroduire des animaux. La literie doit être lavée à 60°C ou plus.
Le risque zoonotique
Le risque de transmission aux humains à partir des chiens et des chats parasités
par G. duodenalis est considéré comme très faible. Les groupes génétiques
(appelés assemblages pour G. duodenalis) qui circulent chez les chiens et les chats
sont rarement présents chez l’Homme, mais les assemblages retrouvés chez les
humains peuvent contaminer les chiens et les chats. Un humain infecté peut donc
être une source d’infection pour un chien ou un chat qui peut alors représenter à
son tour un risque zoonotique. Bien que le risque de transmission soit faible, les
personnes en contact avec des animaux de compagnie infectés doivent consulter
leur médecin traitant si elles présentent des signes cliniques évocateurs.
Pour plus d’informations sur la giardiose, merci de consulter le guide de recommandations: “Traitement et
prévention des parasitoses de carnivores domestiques: Protozoaires, parasites digestifs du chien et du chat”
1Flotaison au sulfate de Zinc (ZnSO4), ou sédimentation diphasique sur matières fécales fixées au merthiolate-iode-formaldéhyde (MIF).
2ELISA (enzyme linked immunosorbent assay).

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Date de l'expérience: 08-01-2022
Commentaire supprimé par l'administrateur pour non-respect des règles du forum
Eve
Agent IA

Votre animal a déjà reçu un carnet de vaccination ?

La Ferme des Hallais
Date de l'expérience: 18-02-2025

Nos chiots sont vaccinés et quittent l’élevage avec leur carnet de santé.

Jean-Baptiste
Question d’expert

Est-ce que la communication de LA FERME DES HALLAIS est à la hauteur quand un problème survient ?

Olivia
Date de l'expérience: 20-05-2025

Pour moi un désastre ! La directrice de l élevage m a planté au milieu de 1000€ de frais du à la giardiose , une honte ! Et sinon regardez l ensemble des avis elle répond à côté et est hautaine très déplacé ses propos . Surtout si l éleveur a tort
Ma fille et moi ultra déçues les chiens sont beaux et si pb .,.. y aura aucun procès sauf les juges ou les fédérations canines

Jean-Baptiste
Question d’expert

Pourquoi autant de personnes déconseillent-elles de travailler chez LA FERME DES HALLAIS ?

Clémence
Question d’expert

Ils disent que ASS SAUVEGARDE PATRIMOINE BANNEEN, situé à proximité de LA FERME DES HALLAIS embauche pour les postes similaires. C'est vrai?

Une question sur LA FERME DES HALLAIS ?

Demandez anonymement!

Cartographie de LA FERME DES HALLAIS

Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI