Avis CONSEIL MEDIA SANTE
Il faut éviter cette agence !!!! Très malhonnête!!!! L'agence vous mentit sans aucun honte!!!!!!!!
Quels faits spécifiques ont donné lieu à une telle critique de l'agence ? Des exemples précis seraient utiles pour comprendre le contexte.
Je ne recommande vraiment pas. Stress quasi quotidien et peu de libertés.
Pourrais-tu en dire un peu plus sur ton travail dans cette entreprise ? D'où venait le stress ?
Y a-t-il des événements d’équipe organisés régulièrement ?
Chiffre d’affaires et bénéfices de CONSEIL MEDIA SANTE
Revenu net [EUR]
Bénéfice net / Perte nette [EUR]
Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI
| Salaires & Effectif | 2022 | 2021 | 2020 | 2019 |
|---|---|---|---|---|
| Salaires et charges sociales (€) | 2,6 M | 2,4 M | 1,7 M | 1,5 M |
| Salaires et traitements (€) | 796 k | 716 k | 561 k | 497 k |
| Marge d’exploitation (%) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Marge nette (%) | 3 | 21 | 21 | 2 |
| Résultat d’exploitation (€) | 200 k | 921 k | 640 k | 153 k |
| Résultat net (€) | 126 k | 929 k | 671 k | 69 k |
| Trésorerie disponible (€) | 1,7 M | 3 M | 2,7 M | 1,4 M |
| Autres dettes financières (€) | - | - | - | 5 |
| Capital social (€) | 178 k | 178 k | 178 k | 178 k |
Une entreprise qui fait évoluer ses collaborateurs, qui les augmente régulièrement.
Le travail est exigent comme dans toute agence.
Quels sont les critères pour être éligible à une augmentation et à quelle fréquence ces augmentations sont-elles généralement accordées?
Quitter cette entreprise a été, sans l’ombre d’un doute, la décision la plus simple que j’aie jamais prise. Si on m’avait dit que je devrais vivre sous un pont pour ne plus jamais y remettre les pieds, je l’aurais sérieusement envisagé. Rien ne justifie de rester dans un environnement aussi délétère, aussi toxique, aussi profondément inhumain.
Ce que j’y ai vécu relève de la pire expérience professionnelle — voire humaine — que l’on puisse traverser. Car paradoxalement, ce que cette entreprise semble avoir oublié, c’est justement l’humain. J’ai rapidement compris, à peine deux semaines après mon arrivée, que la misogynie semblait faire partie intégrante des critères de sélection. Qu’elle soit intériorisée par certaines ou assumée et affichée par d’autres, elle transpirait dans chaque recoin de l’organisation, dans les interactions, dans les silences, dans les regards. Et ce n’était là que la première alerte d’une longue série.
Au lieu de s’améliorer avec le temps, la situation n’a fait qu’empirer. Pourtant, les débuts étaient déjà si chaotiques que je ne pensais pas qu’il fût possible de descendre plus bas. J’ai été témoin d’un management dénué d’intelligence émotionnelle, incapable d’écoute, sans aucune considération pour la santé mentale des collaborateurs. Dans cette entreprise, il faut se couler dans un moule de perfidie, d’hypocrisie, de mépris de l’autre. Il faut apprendre à piétiner pour exister, à idolâtrer certains profils au détriment de toute intégrité, sous peine d’être rapidement marginalisé, isolé, réprimandé par des personnes convaincues de leur légitimité mais incapables de justifier leur autorité autrement que par l’ego.
J’ai eu écho de gens qui s’évanouissent de fatigue et de stress sur leur poste de travail, sans que cela n’émeuve personne. Pas un mot, pas une réunion, pas un signal de la part des équipes managériales pour parler de santé mentale ou même de prévention. C’est un monde où l’on vous épuise, vous vide, vous humilie parfois à demi-mot, souvent en silence, en vous regardant de haut.
Certains managers semblaient tout droit sortis d’un mauvais film sur les lycées américains du début des années 2000 : des attitudes de “mean girls” version corporate, des petites humiliations passives-agressives, une obsession pour la hiérarchie et une distance forcée dans les rapports humains. Et le pire, c’est que ces comportements étaient valorisés, voire encouragés. À peine trentenaires, certaines manageuses jouaient déjà le rôle de la cheffe aigrie, convaincue que maintenir une froideur quasi militaire était la marque d’un bon leadership. C’était juste pathétique.
Je n’ai jamais été aussi soulagée de quitter une entreprise. Ce départ m’a redonné de l’air, de la perspective, et une certitude : plus jamais ça. Certaines expériences sont à fuir, celle-ci en est l’exemple parfait. Ce n’était pas un lieu de travail. C’était un cas d’école de tout ce qu’il ne faut pas faire, de tout ce qu’un environnement professionnel ne doit jamais devenir.
On te fait croire que tu vas évoluer et gagner en compétences mais en réalité c'est juste pour te mettre une pression de malade pour des taches basiques qui n'ont pas de sens. T'as l'impression d'être là juste pour remplir des cases et faire tourner la boite, sans qu'on t'accorde une réelle importance. Une belle vitrine pour attirer les jeunes en recherche d'un premier emploi mais en coulisses, c'est une vraie déception ^^
Mauvais feeling dès le départ...
J'ai eu le sentiment de ne jamais vraiment faire partie de l'équipe. En tant que chef de pub, on s'attend à une collaboration créative... mais ici c'est tout le contraire. J'ai préféré mettre fin à ma période d'essai avant de perdre toute motivation.
Franchement, je me disais que cette boîte allait être un tremplin pour ma carrière, sauf qu'on est encore dans les années 90 niveau management. Les process sont chaotiques, t'as aucune liberté et dès que tu prends un peu d'initiative, on te met des bâtons dans les roues. Ils vendent de l'innovation, mais c'est archi-rigide. J'ai vite compris qu'il valait mieux partir.
A fuir si tu as un minimum de respect pour toi même. Au début, je pensais que j'avais trouvé un taf qui me ferait vraiment kiffer ! La vérité ? C'est juste stress, pression et un environnement où certains prennent un malin plaisir à te rabaisser. T'es jamais encouragé, jamais soutenu.
En quelques semaines, j’étais déjà au bout du rouleau. Trop de stress, des supérieurs qui te mettent des deadlines intenables et un environnement où tout le monde est à cran. C’est vraiment pas ce qu’on m’avait vendu en entretien…
Catastophique experience
très mauvaises prestations en général. Aucune coordination en interne entre leur commercial, la technique et la comptabilité. Avons testé et avons décidé de nous en passer, mauvaises recommandations de plans en plus
Fausse promesse, agence qui te fait travailler à 4h du matin,
Rémunération très basse
Pas d’équilibre vie professionnel et vie personnel,
Management deplorable,
Julien le patron fidélise ses employées avec des petit dejeunée
Bonsoir,
et comment est-ce que ca se passe pour les salaires s'il vous plait?
Cartographie de CONSEIL MEDIA SANTE
Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI