L’éboueur – le travail qui sent l’argent ?

Mise à jour 1 avril 2021
4 minutes

Le métier d’éboueur est associé à la propreté des villes, mais aussi avec les ordures ménagères, les déchets mouillés et puants ou les odeurs spécifiques. Cette image trompeuse existe dans nos têtes depuis des années. Actuellement, si on veut travailler comme l’éboueur il y a des exigences plus élevées et encore des salaires plus élevés. L’éboueur appartient aux métiers du secteur de l’économie municipale qui compte aussi les autres services administratifs, sociaux, éducatifs, culturels et soins de santé. C’est un métier très important, nécessaire et souvent méconnu parmi les citadins ou les habitants du village. Malgré les conditions difficiles qui accompagnent ce travail, il y a un grand besoin d’engager et recruter les personnes pour ce poste. Vérifions les infos !

C’est comment de travailler comme l’éboueur en France?

D’abord il faut reconnaître que c’est un travail exigeant, mais bénéfique aussi. Il ne suffit pas de vouloir ou être disponible, parce qu’il y a beaucoup de candidats pour ce poste, notamment dans les grandes villes. Premièrement, le rôle de l’éboueur qui consiste à collecter des déchets ménagers, trier ces déchets et charger les poubelles sur la benne. Ils travaillent dans une équipe de trois ou deux personnes, avec un chauffeur-ripeur inclus. Ce qui importe, c’est l’efficacité, la précision et la vitesse. Parfois, il est nécessaire aussi une bonne condition physique pour déplacer les déchets encombrants, les meubles, l’électronique, etc. Les autres exigences ce sont : la connaissance de l’organisation du tri et du recyclage des déchets, le travail dans les horaires décalés (parfois dans la nuit, autre fois de bon matin) et la capacité de travailler en équipe. En plus, ce travail est accessible sans diplôme, pourtant il est conseillé de faire la formation dans le domaine de la propreté de l’environnement urbain : CAP gestion des déchets et propreté urbaine ou BAC pro hygiène et environnement. Les possibilités de carrière sont en jeu, donc les chances pour obtenir une promotion existent et après quelques années on peut se spécialiser dans le tri des déchets et obtenir un poste plus élevé ou le meilleur salaire. Le travail d’éboueur est toujours à l’air, à l’extérieur pendant toutes les saisons. À cet égard, il convient de souligner que l’éboueur doit maintenir une bonne hygiène personnelle et professionnelle pour minimiser les risques qui sont liés à ce travail. D’habitude, on travaille sur le terrain, dans les rues de la ville ou dans les zones rurales. Voici la partie intéressante c’est un salaire de l’éboueur en France qui gagne en moyenne 2 303 € bruts par mois. On peut trouver des données plus précises publiées par l’Insee que le salaire net mensuel moyen est de 1339 € (moins de 25 ans) à 2064 € (plus de 55 ans), tout cela dépend de l’expérience, l’âge, les termes du contrat etc. Á la fin, il y a seulement un but – laisser des rues propres et saines toujours.

Le métier en première ligne face au coronavirus

Selon la source L’Institut national de la statistique et des études économiques, le métier d’éboueur est l’un des métiers indispensables durant l’épidémie de COVID-19. Grâce aux personnes qui ramassent les déchets ménagers des particuliers, des collectivités et des entreprises, il est possible de maintenir l’ordre et le bon fonctionnement d’une communauté. En particulier, en ces temps de pandémie quand il y a un grand besoin de maintenir l’hygiène et la propreté des lieux publics. Les éboueurs sont en première ligne face au coronavirus. Ils travaillent dans les entreprises publiques ou privées, le recrutement est toujours en cours. Les principales entreprises d’assainissement ou de propreté publique en France ce sont: SEPUR, Veolia, Niccolin ou SITA qui jouent un rôle important. La plupart des éboueurs ce sont des hommes entre 30 et 49 ans, mais il y a aussi un faible pourcentage de femmes. Finalement, on dit que c’est un travail qui sent l’argent pour souligner les conditions plus favorables et lutter contre les stéréotypes.