Nombre de visites du profil : 4 979
Découvrez
Tous
Positif
Négatif
Non évalué
Derniers avis
Tous
MauvaiseFoi
Ancien employé
Date de l'expérience: 01-01-2023

Je reste tout à fait perplexe concernant les arguments mis en avant par les dirigeants. Ils ne reflètent absolument pas mon expérience, qui rejoint parfaitement les avis d’anciens salariés.

Vous confondez la volonté de nuire avec la volonté de décrire un climat, un ressenti et des pratiques managériales inacceptables.

Vous dites qu’il faut un minimum d’expérience mais les salariés ont longtemps été très jeunes car plus malléables et manipulables. Ils ne sont pas en capacité de prendre du recul sur ce qui est acceptable ou non au sein d’une entreprise car ils ont peu d’expérience. Quand j’y étais, c’était mon cas et celui de 100 % de mes collègues (hors dirigeants).

Les avis de vos comptes sont des avis de particuliers que vous accompagnez dans le cadre de vos missions. Cette comparaison n’a aucun sens. C’est comme si vous compariez les avis des consommateurs de Shein à ceux des salariés de l’entreprise : cela n’a rien à voir et ça frôle le ridicule.

Quand on sait que votre entreprise compte aujourd’hui une vingtaine de salariés (selon votre site internet), cela signifie tout même que depuis la création de Villes Vivantes près de 150 salariés ont fui votre entreprise.

Justifier un management toxique par « l’intensité des projets » est absolument déplacé. Cela reflète totalement la mentalité au sein de votre entreprise : on se voile la face, on écrase et on continue comme avant tant que l’argent rentre dans le tiroir-caisse. Plutôt que de faire un pas de côté, vous persistez et vous signez. Bravo, bel état d’esprit (je précise que c’est ironique…) !

S’agit-il de votre entreprise ?

Prenez le contrôle de votre fil de discussion dès maintenant.

VILLES VIVANTES
Gérant/Entreprise
Date de l'expérience: 15-12-2025

Bonjour,

Nous avons pris connaissance des avis très négatifs, et injurieux pour certains, publiés ici au sujet de Villes Vivantes, de son management et de sa culture.

Depuis la création de l’entreprise, plus de 170 personnes ont travaillé chez Villes Vivantes sous des formats variés (CDI, CDD, alternances, stages).

Une toute petite minorité d’entre elles s’exprime ici de manière particulièrement virulente, anonyme et répétée : sous différents pseudos mais toujours avec la même plume, les mêmes titres et le même “humour”. Leur volonté de nuire est non dissimulée.
Le ressenti de ces personnes leur appartient. Leur propension à salir également.

Nous tenons à affirmer que tout ce qui est énoncé ici ne reflète ni la réalité, ni la diversité des parcours, ni la relation de confiance que nous entretenons depuis des années avec nos équipes, les collectivités et les milliers d’habitants que nous accompagnons.

Il suffit de consulter les avis, non anonymes cette fois, que Villes Vivantes a reçus sur ses comptes Google et Facebook, pour mesurer la mauvaise foi de ce qui est rapporté.

Comment une entreprise qui invente un modèle d’affaires inédit dans les champs exigeants de l’urbanisme, de l’architecture et de l’immobilier, et qui est aujourd’hui la seule en France à le développer, pourrait-elle obtenir des avis aussi positifs et unanimes sur la qualité de ses services (4,9/5 sur Google et Facebook, plus de 180 avis) si elle organisait, pour ses équipes, le véritable enfer quotidien qui est ici décrit ?

Ceci ne tient tout simplement pas.

« Le mélange du vrai et du faux est énormément plus toxique que le faux pur », nous dit Paul Valéry. C’est la stratégie qui a été adoptée ici pour créer le doute à notre encontre.

Voici la part de vrai dans les critiques formulées, qui correspond à des principes que nous assumons pleinement :

– Oui, nous développons une base de connaissance avancée (“patterns”, “templates” et “modèles”) et des concepts qui peuvent apparaître comme un nouveau jargon : nous travaillons selon des méthodes très différentes de ce qui se pratique ailleurs, très structurées et que nous améliorons en continu. C’est notre manière de rendre transmissibles des métiers qui n’existaient pas tels quels avant que Villes Vivantes ne les invente.

– Oui, pour pouvoir remettre en cause les éléments de cette base de connaissance et nos méthodes, il faut un minimum d’expérience : chacun peut apporter ses idées, quel que soit son niveau, mais c’est avant tout la recherche des résultats concrets qui guide nos choix.

– Oui, nous avons une exigence élevée sur la qualité de nos productions : esquisses, scénarios de projet, analyses, échanges avec les habitants et les élus doivent toujours être au niveau des enjeux et des risques pris par les porteurs de projets que nous accompagnons dans des décisions importantes.

– Oui, nos équipes travaillent sur de très nombreux projets avec une intensité qui fait partie de notre vie quotidienne. Tenir ce niveau de qualité sur des sujets complexes, des premières semaines de janvier jusqu’à Noël, demande un investissement et un apprentissage permanents que nous communiquons de façon très transparente aux candidats dès les premiers échanges avant l’embauche.

– Oui, nous nous donnons la peine de produire des retours fréquents, parfois très directs et précis, sur le travail de chacun des membres de nos équipes.

– Oui, nous avons des routines, des réunions imposées, des processus non négociables. L’intention est toujours d’élever le niveau pas à pas, de ne jamais transiger sur la solidité, la fiabilité et la justesse des propositions que nous formulons aux porteurs de projets. Et jusqu'à aujourd'hui, cette méthode est un succès à en juger par les retours unanimes de nos clients.

– Oui, nous connaissons, en particulier depuis la crise, un turn-over plus important que ce que nous souhaiterions, ce qui est le lot de toutes les jeunes entreprises dont les employés sont jeunes eux aussi : si bon nombre d’entre nous sont là depuis les débuts de l’aventure de Villes Vivantes, si d’autres sont partis vers d’autres horizons après 6 ou 7 ans de bons et loyaux services, d’autres ne passent pas les périodes d’essai, d’autres encore s’en vont d’eux-mêmes plus rapidement, considérant avoir fait le tour en une année ou deux, quand certains se réorientent complètement pour changer de voie. Nous nous adaptons et travaillons à faire en sorte que ces deux types de profils — ceux qui restent longtemps, et ceux qui contribuent au projet de Villes Vivantes de façon plus ponctuelle — puissent coexister dans une même organisation.

– Oui, nous accordons une grande importance aux “résultats” et aux “scores”, c’est-à-dire aux logements que nous produisons très concrètement. Cette culture du résultat n’est pas naturelle dans les champs de l’architecture et de l’urbanisme et ne peut pas convenir à tout le monde.

Une partie de ce qui est décrit ici est donc la traduction, très négative, de caractéristiques que nous assumons tout à fait : une organisation ambitieuse, gouvernée par un processus de R&D rigoureux qui ne souffre pas d’improvisations individuelles, une intensité de travail et d’apprentissage forte, à la hauteur de nos ambitions professionnelles, et une culture cohérente avec ces objectifs.

Mais cette part de vrai est mélangée à du faux : des choses qui n’existent tout simplement pas mais qui sont enrobées de vrai. Telle est la méthode pour insinuer, créer du faux vraisemblable, engendrer du doute, et salir.

Lorsque la rencontre entre un projet aussi exigeant et des attentes individuelles ne se fait pas, cela peut générer de la déception, et nous en portons bien entendu une part de responsabilité. Mais la déception n’excuse ni la déformation des faits, ni le dénigrement répété et anonyme.

Au-delà de ces cas particuliers, voici ce que nous souhaitons dire à ceux qui pensent à candidater chez nous.

Villes Vivantes porte un projet ambitieux : aider à transformer la ville réelle, celle du quotidien, dans un contexte de fortes contraintes. Cela suppose une culture spécifique à l'entreprise et un niveau d’exigence élevé. Nous ne sommes pas une entreprise de confort : nous demandons de la rigueur, de la responsabilité, de la capacité à assumer, en équipe, la complexité des projets urbains coproduits avec des milliers d’habitants.

Ce cadre peut être vécu comme une opportunité (apprendre vite, prendre des responsabilités, contribuer à un projet rare) ou comme quelque chose de trop intense ou qui ne convient pas à certains, selon leurs attentes.

L’entreprise Villes Vivantes d’aujourd’hui, celle qui en est encore à la création, à l’expérimentation de ses métiers, n’est pas faite pour tout le monde. Ce n’est pas un problème, et la plupart le comprennent très bien dès le processus d’embauche. L’enjeu est que chacun puisse se positionner en adulte, en connaissance de cause, le plus tôt possible.

Si vous envisagez de nous rejoindre et souhaitez en savoir plus sur nos métiers, nos projets et nos conditions de travail, nous vous invitons à prendre contact avec nous directement. Nous privilégions toujours l’échange direct et transparent, bien sûr, aux plateformes d’avis anonymes.


En vous remerciant d’avoir prêté attention à ces quelques lignes de mise au point.
L’équipe Villes Vivantes

pfffffff
Ancien employé

Beaucoup trop d'effort pour justifier l'injustifiable...

Aussi brillant soit-il ces "cerveaux" mélangent leurs "performances" professionnelles (avis Google, donnés par des "utilisateurs" d'un service gratuit car entièrement financé par une collectivité. La note est attribuée à ce "service" et donnée à un employé de VV (oui j'écris VV pour montrer que je ne suis pas une IA, et que j'ai bien travaillé dans cette entreprise !) dévoué, sympathique et compétent, et non pas à l'entreprise), et ses "performances" RH pour lesquelles, nous, anciens employés mettons 1 étoile (car on ne peut pas en mettre 0) sur ce site d'avis sur les entreprises pour mettre la lumière sur les qualités de travail au sein de VV.

Une note Google ne tient pas à grand chose, rappelez-vous il y a 2 ans de cela !

Je vais pas perdre plus de temps à répondre à ce commentaire fallacieux, ni à celui de Denise (allo Denis ?!), ou à celui de Maxime (qui parle d'une "expérience récente" fin 2025 rue Berruer alors que l'entreprise a déménagé rue De Sourdis depuis plusieurs années !) et je parle même pas de Summarius, trop basique pour s'y attarder...

Allez, je vous donne une idée : après avoir "fait campagne" auprès des utilisateurs de vos services de vous attribuer une note Google positive pour gonfler votre ego (encore une fois, ce sont vos employés qui sont notés, pas vous les Fabulous Five), vous n'avez qu'à forcer vos employés actuels à mettre une note sur ce site pour équilibrer votre note ! Ecrivez leur le commentaires, ils n'auront plus qu'à le copier-coller ! Ca me tarde !

L'équipe des anciens VVarriors !

Maxime
Tiers
Date de l'expérience: 12-11-2025

J'ai récemment collaboré avec VILLES VIVANTES pour un projet de rénovation et je suis absolument ravi du résultat. Dès mon arrivée au 21 rue Berruer, l'équipe m'a accueilli chaleureusement. Leur expertise en architecture est évidente à chaque étape du processus. Le gérant, David MIET, a personnellement supervisé notre projet, assurant que nos besoins étaient compris et réalisés. L'ambiance au bureau est à la fois professionnelle et créative, ce qui contribue à des solutions innovantes et adaptées. Je recommande vivement VILLES VIVANTES à quiconque cherche une entreprise d'architecture capable de transformer efficacement des idées en réalité.

L’OmbreDuBureau
Employé

Oui, vous avez de très belles personnes qui travaillent sans relâche sur vos projets. Elles ont la niaque, l’envie, parce qu’elles aiment leur métier. Mais derrière cette façade se cache un profond mal-être chez chacun.
J’espère qu’aucun d’entre eux n’a eu un mot de travers, car il risquerait d’être sévèrement critiqué par la direction..
N’oubliez pas : lorsque les portes se ferment, la réalité est bien moins rose qu’elle n’y paraît.

Chiffre d’affaires et bénéfices de VILLES VIVANTES

Revenu net [EUR]

Bénéfice net / Perte nette [EUR]

0400k800k1.2 M1.6 M2 M
0400k800k1.2 M1.6 M2 M2.4 M
2018
2019
2020
2021
2022
2023

Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI

Trésorerie & Financement2023202220212020
Trésorerie disponible (€)2,2 M2 M1,2 M1,2 M
Dettes envers les établissements de crédit (€)915 k1,1 M1,2 M719 k
Denise
Question d’expert

Rejoignez VILLES VIVANTES comme Urbaniste Concepteur & Développeur!

Modélisez et copiloterez des projets d'habitat et d'aménagement. Compétences requises: analyse, modélisation, études, pilotage d'opérations. Visez à transformer l'impact de l'action publique sur l'habitat.

Les exigences sont-elles compatibles avec les ambitions proposées? Quelle est votre expérience avec ces défis dans l'urbanisme?

le coupable c'est toujours vous
Ancien employé
Date de l'expérience: 01-03-2024

Les dirigeants surveillent tout et fliquent tout. Micro-management est un faible mot. L'entreprise compte plusieurs bureaux répartis dans différentes villes, et la communication passe essentiellement par une messagerie instantanée interne. On peut vous appeler en visioconférence 20 fois par jour et exiger un partage immédiat d'écran. Chaque tâche, même la plus anodine doit être rapportée lorsqu'elle commence et lorsqu'elle est terminée. Votre travail dois faire l'object d'un rapport en fin de journée, en fin de semaine et en fin de mois. Toute illusion de liberté et d'autonomie au travail disparaît très vite. Tout appel doit donner lieu à un compte rendu écrit détaillé consultable par tous. Vous prenez une pause de 45 secondes pour respirer ? Oh là, on sent un manque d’engagement, il faudrait un rapport détaillé sur ce moment d’égarement. Il y avait des réunions à 8h30, avant le déjeuner, après le déjeuner et en fin de journée, uniquement pour s'assurer que personne ne quittait son poste.
Quant à mon supérieur, c’était un homme de principes : il ne pouvait pas me laisser travailler sans validation constante. Il m'appelait sans cesse au début, jusqu'à quinze fois par jour, pour vérifier chaque action. L'objectif était d'aller vite, toujours plus vite. Ce rythme effréné provoque un stress constant. La culture d'entreprise repose sur une vision malsaine de la performance : on glorifie la souffrance et la pression. On vous apprend à créer une dette morale, avec plusieurs niveaux, le dernier niveau étant de savoir créer une dette morale ad vitam aeternam. Dire oui devient un réflexe pavlovien. Même aux reproches injustifiés ou objectifs irréalistes. On apprend vite que contester une remarque, même injuste, entraîne de l'agressivité de la part des dirigeants. À leurs yeux, le coupable, c'est toujours vous.
L'organisation interne est bancale. Les dirigeants refusent de déléguer et veulent tout contrôler. Le turnover est hallucinant. La plupart des employés fuient rapidement. Ceux qui restent sont soit totalement conditionnés, soit piégés faute de meilleures opportunités. On vous fait croire que vous allez faire des choses exceptionnelles, mais en réalité, on vous jette dans le grand bain sans outils et on vous fait culpabiliser au moindre faux pas. Sous pression constante, l'erreur est inévitable. On apprend à travailler vite et mal, juste pour boucler des tâches.
La charge de travail est énorme. On accepte tout et n'importe quoi comme mission, quitte à se disperser. Il faut gérer d'innombrables projets en simultané. Des clients attendent parfois des mois une réponse. La charge mentale est accablante. Les interactions sont passives-agressives. Face à leur propre incompétence, (supprimé par l'administrateur) compensent par une culture de la peur, des remarques sarcastiques, un climat pesant. Cela pousse à la méfiance et parfois à la compétition entre collègues. J'ai compris trop tard que tous souffraient en silence. Puis les langues se sont déliées, et je me suis senti moins seul. La rémunération est ridicule par rapport à la charge de travail et aux frais médicaux de votre futur burn-out.
J'ai quitté cet enfer, mais je ne m'en suis toujours pas totalement remis. La preuve, je consulte encore régulièrement ce site pour voir les nouveaux témoignages et me rassurer en constatant que je ne suis pas seul. Si VV était une relation, ce serait une relation toxique où l’on vous fait croire que vous n’êtes jamais assez bien, pardon,(supprimé par l'administrateur) et que vous avez de la chance d'être en compagnie d'une personne si extraordinaire. Si vous y êtes encore ou envisagez d'y entrer, un seul conseil, annulez la mission. Je le répète, annulez la mission. N'importe quel ailleurs sera un moindre mal. Vendez des assurances ou des abonnements internet, ce sera toujours plus sain. Ne vous fiez pas aux commentaires Google, qui ne sont pas représentatifs, car ils sont laissés par des habitants que VV aide gratuitement aux frais de la collectivité.

Comment décririez-vous l'ambiance de travail chez VILLES VIVANTES ?

VV versus Scénic
Ancien employé
Date de l'expérience: 01-07-2023

Entreprise toxique et sectaire, manipulatrice, malsaine humainement tout en se cachant derrière une bonne humeur et bienveillance de façade. Chez VV (c'est comme cela qu'ils s'appellent) le sourire est obligatoire, même si celui-ci peut cacher des pleurs une fois la porte du bureau fermée. Il faut adopter tout un nouveau vocabulaire propre à l'entreprise, comme une nov'langue (coucou Orwel !) qui annule toute vos expériences antérieures pour vous forcer à rentrer dans le moule dans lequel les associés vous forcent à rentrer. Et s'ils sentent que malgré tous leurs efforts, vous n'allez jamais y rentrer (aucunement question de compétences ici, seulement d'apprécier votre niveau de malléabilité, pour pouvoir vous imposer leurs visions du travail, et plus généralement de la vie au sens large), alors c'est simple : la période d'essai (toujours renouvelée) leur permettra de vous dire au revoir. Si vous avez eu la chance (malchance avec du recul) de passer la période d'essai, pas grave, les ruptures conventionnelles se donnent avec le sourire, une tape sur l'épaule, pour service rendu à la nation VV. Si vous n'êtes pas à 200% avec eux, c'est que vous êtes contre-eux. (supprimé par l'administrateur) Sur ma période de présence (1 an) plus d'une vingtaine de départs, je vous laisse calculer le turn-over pour une entreprise qui oscille toujours entre 20/25 personnes : un qui sort, un qui rentre !(supprimé par l'administrateur) Red Flag ?! Le Green Flag, c'est le sourire soulagé des personnes qui partent ! C'est clairement l'entreprise la plus malsaine dans laquelle j'ai collaboré, j'espère que cela le restera. (supprimé par l'administrateur)Psychologiquement également, j'ai appris à manipuler les gens pour obtenir ce que VV cherche : des "scores" (nov'langue bis) composantes de sa rémunération, avec des techniques qu'il faut apprendre et maitriser (sous-contrôle des associés pour s'assurer que les "patterns" sont assimilés et correctement mis en œuvre. Donc on manipule les gens que l'on est censé "aider" pour que leur projet aboutisse, on est nous-même manipulé par les associés (et employés les plus anciens, également à la botte du gourou), bref, j'ai déjà dit que cette entreprise était malsaine ?! Et je ne parle même pas des horaires de travail (10h/jour, la norme) des déplacements dans toute la France avec retour en pleine nuit en voiture ou en train, des réunions de travail en soirée, des séminaires et autres salons à assurer les weekends, des contrats forfaits jours pour tout le monde, même les non-cadres, donc une rémunération qui ramenée aux nombres d’heures travaillées vous pousse à reconsidérer une carrière à faire des ménages et au réel intérêt de disposer d’un Bac+5 minimum. Et je passe sur les multiples réunions de contrôle hebdomadaires (avant la pause déjeuner et au retour de la pause déjeuner par exemple, pour bien contrôler votre temps de pause, on est au forfait jour mais faudrait quand même pas prendre 1h pour manger + chaque soir un bilan écrit à un associé sur les tâches réalisées durant la journée, et ce que l’on prévoit de faire le lendemain !) Manipulation, ambiance toxique, associés tyranniques, horaires de travail plus que conséquentes, salaires sans lien avec les horaires et l’investissement demandés, etc., etc. A vous de jouer, ils recrutent en permanence des « super-architectes », « super-urbanistes », « super-graphistes », « super-employé corvéables », trop gentil pour faire des vagues et aller à l’encontre de la vision de VV : sauvez le monde de la médiocrité, ils ont LA vérité, ils ont LA solution, si vous ne vous en êtes pas rendu-compte, c’est que vous êtes aveugles (ça ils vous l’excuseront)(supprimé par l'administrateur)

A FUIR
Ancien employé
Date de l'expérience: 26-01-2019

Mon passage a été court mais les quelques mois passés au sein de cette entreprise ont été catastrophiques.
Rouler seul 6h ou 7h aller/retour pour faire une réunion de 2h sur la journée ne choque personne. Si vous souhaitez dormir sur place, il faudra implorer qu'on vous loue un Airbnb. Une chambre d'hôtel moyen de gamme, n'y comptez pas... ou alors à l'autre bout de la ville, dans un établissement miteux, histoire de vous décourager d'y retourner.
Les managers sont toxiques. Ils demandent une disponibilité à toute heure de la journée, y compris en soirée, et même parfois le week-end, ce qui crée un stress permanent avec la peur de manquer un appel et de devoir ensuite se prendre des remarques. Chaque production est critiquée. Je me suis vu rester jusqu'à tard un vendredi soir parce que le bleu du Powerpoint ne plaisait pas ! Ou encore me coucher à 4h du matin pour tenir compagnie à un des chefs qui n'avait pas fait sa présentation pour le lendemain. Comme dit dans de nombreux commentaires, ce sont eux les 'sachants', les salariés sont les exécutants. Face à constat, j'ai passé des repas entiers à écouter les managers étaler leur prétendue science en matière d'urbanisme et d'aménagement du territoire.
Bref, un calvaire.

Anonyme

Les années passent, les méthodes restent.

Ville sectaire
Employé
Date de l'expérience: 23-11-2023

Beaucoup de choses ont été écrites, et je ne peux que les confirmer. Villes Vivantes est une société à fuir. Elle est toxique et prétentieuse. Ce qui est terrible, comme dans toute relation toxique, c’est que c’est seulement lorsqu’on est sous emprise qu’on s’en rend compte, lorsque c’est trop tard… Au recrutement, on vous vend du rêve ; vous allez révolutionner l’urbanisme dans une start-up novatrice ; au bout de quelques semaines, vous comprenez que vous avez intégré un système sectaire.

En haut de la pyramide, le fondateur de l’entreprise, entouré de ses associés ; en bas, la plupart des salariés ; peu se trouvent au milieu. Les associés se retrouvent presque tous les matins à 6h30 pour une première réunion en visio, et se quittent le soir à 22h après leur dernière discussion en visio. Alors, forcément, vous, on vous fera vite comprendre que vous n’en faites pas assez, que vous n’avez pas le sens du devoir, l’amour de l’entreprise, et que vous devez accueillir leurs conseils les bras grands ouverts pour devenir une force motrice et vous épanouir à leurs côtés ! Parce qu’eux ont les clés de la réussite ; ils sont les sachants.

Tout est fait pour que vous rentriez dans le moule et que votre marge de manœuvre soit la plus limitée possible. Le télétravail est très peu apprécié. La semaine débute par une réunion obligatoire le lundi à 9h, et se termine par une réunion obligatoire le vendredi à 17h30, l’occasion d’échanger quelques anecdotes, de se souhaiter un bon week-end, mais surtout de contrôler votre présence… Et le midi ? Vos repas sont encadrés par de brèves réunions, également obligatoires, pour vous présenter les idées de l’entreprises, et échanger ensemble. On échange tous ensemble, mais bien évidemment, le dernier mot revient à un des associés, parce qu’eux seuls savent. Votre expérience passée n’existe pas, votre personnalité n’existe pas ; seule existe l’entreprise et ceux qui l’ont créée.

On peut passer derrière vous pour relire vos mails, vos textos ; on peut même vous apprendre comment bien faire un selfie et être bien photogénique. Sois souriante et tais toi.

S’il devait y avoir une chose positive, c’est que cette manière d’essayer de manager soude les salariés entre eux, car ils comprennent très vite où ils ont atterri, et se serrent les coudes pour tenir bon.
A compétences égales, et expériences égales, les salaires peuvent être multipliés par un et demi d’un salarié à l’autre. Parce que c’est bien connu, les salariés ne parlent pas entre eux, et ils ne vont se rendre compte de rien… Age ? Sexe ? Ville ? Quels sont les critères ? Nul ne sait…

La principale conséquence, c’est un turn-over incroyable ! Les 25 qui débutent l’année ne seront probablement pas les 25 qui termineront l’année. Les projets passent de mains en mains, et le suivi est chaotique. Pour tenter d’y remédier, on rationalise les rendus, on fait rentrer les données dans des cases… et au final on lisse le travail, on le nivelle par le bas et on finit par faire du copier/coller d’une opération à l’autre. Les retours des maîtrises d’ouvrages le disent… Si la ville de Périgueux, par exemple, a pu apprécier l’opération proposée sur place, elle l’a finalement remplacée par un dispositif moins couteux et plus performant créé en lien avec le CAUE (https://www.banquedesterritoires.fr/perigueux-optimise-son-foncier-24).
Il en va de même pour les projets portés directement auprès des particuliers. On enjolive les faits, on met des paillettes pour recevoir les financements publics ; mais surtout, on pousse les particuliers à en faire plus, à aller au-delà de leurs besoins, en devenant de bons vrp de l’entreprise ; mais au final, les projets proposés sont bien souvent du sous M6.

Il y aurait de quoi écrire un roman, ou en faire un film. Non, le film existe déjà, il s’appelle « Les 2 Alfred ». En tout cas, moi, ma décision est prise, je pars…

Anonyme

100% de pure vérité, c'est délicieux !

Villes Crevantes
Ancien employé
Date de l'expérience: 31-10-2023

Comme on dit là-bas : « Chez Villes Vivantes, on ne donne pas de conseil ». Je vous en donne un bon : FUYEZ.

Que vous soyez en début ou en changement de vie pro, vous penserez au départ avoir en main un projet incroyable à construire. Mais oui, bien sur, vous avez été choisi parmi les centaines de candidatures étudiées, vous êtes l’unique.

Les cinq associés, nourris de leurs égo surdimensionnés, confèrent une énergie formidable à vous rendre malléable, effaçant votre personnalité, votre créativité, votre dynamique. Tous animés par une ferveur machiavélique, ils attendent vos tripes afin d’assouvir leur ambitieux projet. La culture du « toujours plus » est inévitablement omniprésente, et vous êtes jeunes, vous venez d’arriver, vous tomberez peut-être dans le panneau.

Sans qu’au départ cela vous touche, vous allez vous acclimatez avec le fonctionnement ô combien fastidieux pour vous fondre dans la VV touch et commencer doucement votre vie de pantin. Vous passerez ensuite un temps considérable à faire avancer les projets, en prenant soin d’écouter vos boss. Sauf que, leurs demandes ne sont que rarement claires, qu’il vous reviendra de lire entre les lignes et de subir, au-delàs de leurs désaccords internes, les modifications incalculables, afin de parvenir peut-être à un résultat qu’ils jugeront appréciable.

Au quotidien, votre travail sera rébarbatif, jusqu’à perdre votre envie d’exercer votre métier et de peut-être vous mener à l’épuisement. Sachez que les cinq associés et leur chien de garde attitré, cherchent des individus 100% alignés à leurs idéologies et manières d’être. Ils ne cherchent pas à travailler à vos côtés, ils vous utilisent. Ils ne veulent pas de vos idées, mais de votre « jus de cerveau ». Ils ne sont pas bienveillants, ils crachent dans votre dos. Ils ne sont pas une famille, ils sont hypocrites et nocifs. La (supprimé par l'administrateur)et (supprimé par l'administrateur)sont rois, leur chien de garde a bien appris la docilité. Les Five s’en félicitent.

Bref, ne gâchez pas votre temps et votre énergie auprès d’une entreprise hautement toxique.

SurVVivant
Ancien employé
Date de l'expérience: 10-05-2023

Je rejoins entièrement les avis ci-dessus. Un recrutement interminable qui induit une (fausse) sélection pointue de leur part. Très flatteur au début pour ensuite être embarqué dans un train infernal qui ne s'arrête pas.

Les différents profils sont formatés dès le premier jour par leur fameuse bible des "pattern" : comment se comporter, influencer les gens sur leur projet et les pousser à témoigner et mettre 5 étoiles sur Google Avis.

Pas de télétravail, déplacements fréquents et réguliers, pas de rythme de travail.
Aucun respect de la vie personnelle.
Des visios d'équipe soporifiques imposées entre midi et deux pour bien contrôler la pause déjeuner.
Un compte rendu journalier à faire à notre n+1, qui n'est autre qu'un des associés car il n'y a pas de hiérarchie. Les 5 associés managent, et le reste de la plèbe subit.
La pression ridicule s'accentue avec le temps, un flicage permanent sous couvert d'être "Haute fréquence". On passe plus de temps à faire des rapports sur nos actions que de vraiment travailler…

Le projet et les missions sont très intéressantes pour 6 mois, ensuite ce n'est que répétitions, les taches sont très rébarbatives et les solutions de projets sont copiées/collées pour plus de rapidité, et de rentabilité.

Il y a un fort turn-over, environ 90% des embauchés ne restent pas plus de 6 mois (durée de l'interminable période d'essai). La validation du CDI est un moyen de pression et ils justifient le fait de n'avoir que peu de salariés validés par une exigence et un travail hors-norme que seulement des profils particuliers peuvent accomplir.

Concernant la paye, nous nous sommes aperçu avec des collègues qu'il y avait un écart de salaire très important et non justifié. Fourchette entre 1800€ et 3000€ pour la même expérience pro.

Les échanges ne sont jamais francs et très calculés.
Les anglicisme pour tous les termes et produits d'une boite 100% française pour des collectivités françaises sont très mal venus, et à la limite du ridicule.

Il y aurait encore beaucoup à dire, pour conclure je rejoins les autres commentaires :
Le brun-out n'est pas loin. Courage ! Fuyons !

Anonyme

Merci pour ce témoignage très juste !

Va t’en Vite
Ancien employé
Date de l'expérience: 13-09-2017

Je confirme les avis négatifs des anciens collaborateurs, cette société ne vous apportera qu'une mauvaise expérience humaine et managériale.
Sous le couvert de la "Start Up", on vous demande bien trop d'implication pour une reconnaissance inexistante.
Aucune autonomie, un réel sens du flicage dans les processus.
Passer votre chemin, au cas contraire, prenez conscience du pire! !!

Anonyme

100% d'accord !

-
Ancien employé
Date de l'expérience: 20-01-2023
Commentaire supprimé par l'administrateur pour non-respect des règles du forum
Anonyme

Tout est dit !

VillesFélon
Ancien employé
Date de l'expérience: 20-07-2023

Entreprise dirigée par un CEO suivi de ses 4 associés totalement dévoués à leur chef et prêts à tout pour lui plaire.
Les associés brillent par leur inconsistance et leur hypocrisie et imposent leur dirigisme : ils brisent toute liberté de développer ou d’innover (en dehors de leurs propres idées), ils ont tendance à réprimer toute initiative n'émanant pas directement de l'esprit du CEO.

Les salaires sont trop bas au regard de la charge mentale et des heures travaillées. Les employés sont "protégés" par la pire convention qui soit (convention de forfait jour).
N’espérez pas télétravailler, c’est un privilège réservé à certaines personnes. D'autres n'atteindront jamais le niveau de confiance nécessaire pour garder leur fille le mercredi après-midi.
Le turnover est extrêmement élevé : plus de 2 personnes par mois sur les derniers mois ! (Sur une entreprise de moins de 30 personnes). Longévité moyenne inférieure à 1 an, gage de l'attachement des employés à VV.
Les employeurs exploitent la captivité de l’emploi (notamment chez les architectes et la com) et la gentillesse/jeunesse de leurs salariés pour les contenir dans l'entreprise. La logique managériale est la suivante : “si tu n’es pas content ou pas aligné, tu te casses”.

Le management est pour le moins dur : flicage, culte de la performance, productivisme... Le contrôle du temps est imposé : aujourd'hui deux réunions obligatoires pour tous les employés encadrent les repas du midi, pour certains employés la réunion du vendredi 17h30 est tout aussi obligatoire.
Si l'ambiance entre les employés était l'un des seuls points positifs, ils ont fini par les monter les uns contre les autres et à détruire une partie de la cohésion existante. L'ambiance est maintenant lourde et tendue.
Les dirigeants sont très corporates et tentent de créer une adhésion des employés autour de cette "culture d’entreprise" qui n'est qu'une façade.
Les manageurs ont créé une sorte de banque de "patterns" (plusieurs centaines) : des textes de savoir-faire et, surtout, de savoir être, où vous apprendrez comment créer une dette morale auprès de quelqu’un, forcer vos clients à faire quelque chose, et à justifier le turnover excessif de l'entreprise... Des documents pour forcer les nouveaux arrivant au chausse-pied dans le moule de Villes Vivantes. Leur apprentissage et assimilation n'est pas facultatif et est l'objet d'un suivi soutenu (au moins 3 par jour à rapporter aux encadrants).

Les innovations de l’entreprise, bien que leur montage économique soit bancal et en perpétuelle redéfinition, sont très intéressantes. Mais en tant qu'employés on a rapidement le sentiment de vendre la même solution (sensée être la panacée) à tout prix même au détriment des besoins des territoires et des volontés des élus. Une fois “scorée” (signée) on bâcle systématiquement toutes nos affaires (ce qui explique le nombre de recours des maitrises d'ouvrage et leur insatisfaction quasi systématique).
L'entreprise investit beaucoup dans l’image et la com mais le fond reste très pauvre. On est loin de l'image véhiculée de solution personnalisée au contact des territoires. On propose une production à la carte, en réalité on vend une solution standardisée, une production d'études et un suivi d’opération à la chaine. On ne répond pas aux CCTP sous couvert que ce ne serait pas utile pour le territoire. Les interlocuteurs sont bien souvent jugés par la direction comme totalement incompétents et cet argument servira à justifier la non réponse à leurs demandes.

En d’autres termes si vous voulez travailler dans une entreprise déshumanisante, où on te rappelle de façon quotidienne le désintérêt total porté par les dirigeants à tes idées. Travailler des heures excessives pour un travail vide de sens où on t'apprendra à manipuler des clients en les traitant d'imbéciles. Villes Mortes est faite pour toi !

Expérience similaire

J’ai vécu une expérience similaire chez Villes Vivantes il y a quelques années.. Merci d’avoir si bien décrit les choses.

Anonyme

Tout est vrai, merci

Anonyme

Tout est vrai, malheureusement...

anonyme
Date de l'expérience: 27-09-2023

Bonjour, est-ce que ce constat est valable sur l'antenne de Paris, Bordeaux ou ailleurs ? pour savoir si je dois me méfier d'un poste à pourvoir sur Bordeaux. merci

Vvend

Oui !

Ancien employé

Le constat est valable sur toutes les antennes.

VVToxique
Ancien employé
Date de l'expérience: 09-05-2023

Après plusieurs mois d'hésitation, je me décide finalement à ajouter un commentaire afin d'éviter que d'autres personnes vivent une expérience aussi mauvaise et traumatisante que celle que j'ai pu vivre pendant mon année passée au sein de cette start-up. Si l'entreprise annonce un projet innovant et captivant, il est malheureusement plombé par un management extrêmement toxique des 5 associés, basés sur une pression constante (objectifs inatteignables, (supprimé par l'administrateur), dévalorisation) , un manque de respect de la vie privé (sms et appel sur le téléphone perso jusque très tard, utilisation d'info perso lors de réunions d'entreprise), et une hiérarchisation très autocratique.

Il est important de noter que le modèle économique de l'entreprise est en constante évolution et n'est pas absolument pas stable, ce qui implique une multiplication de réponses aux appels d'offres malgré un manque de moyens matériel et humain pour faire face à la charge de travail. Leur discours de start-up autoréalisateur raconte une narrative censée révolutionner le monde de l'habitat, mais est en réalité avant tout un argument marketing au profit de la capitalisation de l'entreprise. Il est affligeant de constater le ton condescendant qui est adopté par les associés envers les clients, souvent considérés comme ignorants et incapable. Alors même que le modèle économique de l'entreprise dépend encore aujourd'hui de fonds de recherche liés à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille et financés par des fonds publics. Si les post linkedin de la direction laisse entrevoir de nombreuses promesses, il convient de s'intéresser à leurs résultats qui sont plus que douteux.

Finalement, j'ai été témoin de nombreuses situations de (supprimé par l'administrateur) moral, de remarques (supprimé par l'administrateur) et de surcharge de travail, qui en font un environnement de travail dangereux. Au vu des faibles salaires proposés, je ne peux que vous conseiller de passer votre chemin !

Temps de travail moyen par semaine : 45-50h

Anonyme

Bravo pour ce commentaire très juste !

Vvend
Ancien employé
Date de l'expérience: 24-04-2023

Pression, manipulation et chantage. Les horaires beaucoup sont trop lourds et il n'y a aucune reconnaissance ni de la personne ni du travail.
J'y ai mis ma santé.

VVitavie
Ancien employé
Date de l'expérience: 13-04-2023

J'ai cru au projet et à l'entreprise au début, comme beaucoup des collègues qui sont jeunes, sortent de l'école et n'ont pas ou peu de point de référence. Le temps passant, l'ambiance de travail et la façon de manager les équipes ont bien évoluées, jusqu'à atteindre un niveau de pression, de flicage et de nombrilisme inquiétant.

La charge de travail par personne est telle qu'aucune mission n'est réalisée correctement, et les clients souvent considérés comme des (supprimé par l'administrateur) ignorants. Seules les idées des associés sont valables : tant que le salarié est dans le moule, tout va bien... mais dès qu'il en sort, propose des évolutions, exprimes des questionnements, ses idées sont foulées du pied et ignorées. Toute l'organisation tourne autour de la personnalité du CEO, imbus de lui-même et persuadé que sa solution pour les villes de demain est l'unique et la meilleure.

Honnêtement, passez votre chemin et si vous souhaitez travailler pour l'évolution vertueuse des villes, oubliez Villes Vivantes, vous trouverez mieux ailleurs !

Anonyme

Tout à fait vrai

Anonyme

Vrai et vécu !

Anonyme

Meilleur avis, 100% vrai

Anonyme

Tout ce qui est dit est vrai

Anonyme

tout est vrai

Anonyme

Flicage, nombrilisme, clients souvent considérés comme des ignorants... j'ai vécu la même expérience !

VVlan
Ancien employé
Date de l'expérience: 01-03-2023

Un mindgame permanent de la part des associés, exercé sur les salariés. Des charges de travail énormes, aucune reconnaissance, jamais. L’ambiance est lourde et vient à l’encontre de ce que l’on peut voir ou lire d’eux sur internet ou à la télévision. D’une cause noble que l’entreprise défend en façade, il ne semblerait que ce soit uniquement le profit qui compte, au mépris de ses propres valeurs (écologiques, éthiques…) du jamais-vu pour ma part, pour conclure. A fuir.

po_gone
Date de l'expérience: 05-09-2022

Charge de travail énorme, beaucoup de déplacements, aucun soucis pour l'équilibre pro-perso des employés
Beaucoup de pression de la part des supérieurs, franchement toxiques, notamment à décrocher des marchés qu'on a ensuite pas le temps de traiter de façon qualitative
La quantité au détriment de la qualité : peu d'analyses sur mesure produites, pas de finesse, des outils d'analyses automatisés, on adapte rarement aux besoins du territoire
On nous incite à proposer certains outils aux villes par rapport à d'autres, à faire de la forme au détriment du fond
Une entreprise qui surfe sur la culture start up sans en offrir les avantages
Management toxique et vertical, une catastrophe
A la recherche d'un burn out rapide, cette entreprise est la votre!

Yoan
Agent IA

Est ce que ils organisent souvent des soirées détentes question de vous détresser?

Anonyme

Malheureusement c’est vrai.

Anonyme

J'ai vécu la même chose...

Anonyme

Expérience comparable

OffVV
Date de l'expérience: 06-02-2023

On ne se rend compte du problème qu’une fois que l’on est dans l’entreprise, certains se sentent captifs car dans des domaines où il y a peu d’emplois disponibles. Cependant, le turn over est important, rare sont ceux qui restent plus de 2 ans.

VVinvivable
Date de l'expérience: 09-05-2023

Oui c'est assez simple : le management est plus que toxic, la charge de travail est énorme, l'entreprise propose peu d'avantages a ses employés, l'absence de perspective d'évolution et finalement les résultats de l'entreprises sont relativement mauvais

Expérience
Date de l'expérience: 02-10-2022

mauvaise organisation et gestion, stress, gros horaires. expérience globalement négative

Cécile
Agent IA

vous le ditez en tant que salarie ? et quel est le salaire ?

VVinvivable
Date de l'expérience: 09-05-2023

Pour une première expérience le salaire était de 1700e net par mois

AJ_33
Date de l'expérience: 01-09-2022

La société VILLES VIVANTES, est installée au 21 RUE BERRUER à Bordeaux (33000)

Edwige
Agent IA

Bonsoir, c'est un start up ? Combien des gens travaillez chez eux ? Merci pour votre retour

VVérité
Date de l'expérience: 01-02-2023

Bonjour, oui c’est une start up qui promet beaucoup et délivre peu, que ce soit pour les clients ou les salariés. Il y a maximum 30 personnes en comptant les 5 associés avec beaucoup de fluctuations (départs / arrivées très fréquentes)

Claudie
Agent IA

Bonjour savez vous ils ont besoin des employés ou encore offres des stages au étudiant ?

njg
Date de l'expérience: 31-03-2022

gnjghcvbk vb n,;m:ù!:;,

SURvivant.e
Date de l'expérience: 01-07-2021
Enquête

Le travail dans VILLES VIVANTES est: Terrible.
Les avantages ici sont: Bonne équipe.
Une journée de travail dure 10 heures.
Ma note globale pour l'entreprise est 1.
Je travaille par semaine : 40-50 heures.
Pensez-vous que votre salaire est adéquat à vos compétences ? Non, le salaire n'est pas adéquat.
Le développement personnel et professionnel est possible chez VILLES VIVANTES : Non, on ne peut pas se développer professionnellement ici.
Est-ce que VILLES VIVANTES propose des stages rémunérés pour les meilleurs étudiants ? je ne sais pas.
Les supérieurs sont : toxiques.
Les employés chez VILLES VIVANTES sont : gentils.
Les relations entre les membres de mon équipe sont bons.
Les employés se sentent ignorés.

Pauline
Agent IA

Merci pour un avis aussi complet, mais intéressant car les avis sont vraiment très bons, quelqu'un peut-il confirmer votre avis ? merci de retour

anonyme

Parce que c’est vrai

Floriane
Question d’expert

Quel est le salaire proposé chez VILLES VIVANTES pour les nouveaux postes ouverts ?

Une question sur VILLES VIVANTES ?

Demandez anonymement!

Cartographie de VILLES VIVANTES

Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI