Ils mettent en avant une indépendance à 100 % mais il y a de quoi douter, ce n'est pas un monde de bisounours dans lequel on vit... perso je les ai contacté directement et j'ai demandé les docs réglementaires ; déjà ils sont disponibles et répondent rapidement c’est agréable d’avoir des humains en face et pas des réponses IA
dans leurs docs ce sont des honoraires de conseil et de courtage, donc de ce que m'a expliqué le conseiller c’est un pourcentage annuel qu’ils transforment en facturation ; la différence selon eux c’est qu’au lieu d’avoir des commissions différentes selon les assureurs/banques/placements, ils appliquent les mêmes honoraires quel que soit le sujet, donc pas de biais à choisir l'un plutôt que l'autre
après ça ne veut pas dire que tout devient parfait... avec l’expérience et le recul sur les conseillers bancaires, les banques privées et les CGP, ce qui fait vraiment la différence selon moi ce sont les vraies connaissances et compétences de l’interlocuteur en face, donc contactez plusieurs acteurs et faites-vous votre propre avis
Pourrais-tu préciser quel type de documents réglementaires ont été consultés et quels critères importants aident à évaluer les compétences d’un conseiller ?
📌 Prosper Conseil est l'un des premiers cabinets de conseil en gestion de patrimoine 100 % indépendant de France. Le modèle repose sur une double indépendance :
- Indépendance capitalistique (architecture ouverte) : les conseillers sélectionnent librement les solutions financières et immobilières les plus adaptées à chaque client, sans être limités à une liste restreinte de partenaires.
- Indépendance de rémunération (honoraires uniquement) : la rémunération repose exclusivement sur des honoraires transparents, sans aucune rétrocommission. C'est l'indépendance au sens de la directive européenne MiFID II.
Les domaines d'intervention couvrent l'ensemble des sujets patrimoniaux : allocation d'actifs, optimisation fiscale, structuration du patrimoine professionnel, transmission, indépendance financière (FIRE), crédit lombard, etc.
La culture interne est résolument celle de praticiens : chaque personne de l'équipe investit à titre personnel et applique donc les méthodes qu'il recommande (skin in the game). Au quotidien, cela se traduit par une veille juridique et financière permanente, un partage de connaissances continu et une exigence d'amélioration constante.
L'équipe fonctionne en 100 % télétravail, avec une forte autonomie dans l'organisation. Des temps forts en présentiel (séminaire annuel de quelques jours, rencontres ponctuelles selon les localisations) viennent renforcer la cohésion et l'esprit d'équipe.
Quels types de solutions financières et immobilières proposez-vous généralement à vos clients pour répondre à leurs besoins spécifiques ?
Prosper Conseil exerce en qualité de conseiller en investissements financiers (CIF) et fournit des conseils en investissement de nature indépendante, au sens de l’article 325-5 du RGAMF.
Concrètement, les solutions pouvant être recommandées couvrent notamment :
- les enveloppes d'investissement : assurance-vie, PEA, compte-titres ordinaire, contrat de capitalisation, épargne salariale, etc. et le choix des meilleurs intermédiaires (avec les frais les plus compétitifs) ;
- les placements financiers : fonds actions, obligations, monétaires, etc., notamment des ETF ;
- les solutions immobilières : résidence principale/secondaire, immobilier locatif, immobilier pierre-papier (ex. SCPI), détention en direct ou via société, selon les objectifs de rendement, de diversification ou de transmission ;
- les actifs alternatifs, dans certains cas : métaux précieux, cryptomonnaies, forêts, etc. ;
Sont également concernés :
- les sujets de financement : prêt personnel, crédit immobilier, avance sur titres, crédit lombard, etc.
- la structuration professionnelle : holding, SCI, apport-cession 150-0 B ter, niche copé, rémunération du dirigeant, etc.
- l'optimisation de la fiscalité avec des dispositifs fiscaux tels que le Girardin industriel, le plan d'épargne retraite (PER), etc.
- les enjeux patrimoniaux et successoraux : régime matrimonial, transmission (donation et succession), démembrement, en coopération avec des notaires, avocats ou experts-comptables.
Les documents réglementaires l’indiquent clairement : « le conseiller évalue un éventail large d’instruments financiers disponibles sur le marché. Ces instruments sont suffisamment diversifiés quant à leur type et à leurs émetteurs, ou à leurs fournisseurs, et ne se limitent pas à ceux avec lesquels le conseiller entretient des relations étroites prenant la forme de tous liens capitalistiques, économiques ou contractuels pouvant remettre en cause l’indépendance du conseil fourni. »
Quelles sont les perspectives de promotion chez Prosper Conseil ?
Coucou ! Le forum sur Prosper Conseil est bien silencieux en ce moment… Est-ce que tout roule ou bien il y a des choses à raconter ?
Bonjour, oui il y a quelques actualités à signaler !
Prosper Conseil a récemment expliqué que les besoins ne sont pas les mêmes selon le niveau de patrimoine :
- En dessous de 100 000 € de patrimoine financier, l’idée mise en avant est qu’il vaut souvent mieux commencer par poser de bonnes bases et gagner en autonomie, plutôt que de déléguer trop vite. L’exemple cité est celui de Clara, 28 ans, avec 38 000 €, pour qui l’enjeu principal est surtout d’éviter les erreurs de départ, de choisir les bonnes enveloppes d’investissement et de construire progressivement une stratégie cohérente.
- Entre 100 000 € et 1 million d’euros, le raisonnement change : à ce stade, prendre les meilleures décisions patrimoniales avec un conseiller en gestion de patrimoine MIF 2 (honoraires) peut produire des effets beaucoup plus visibles dans le temps, que ce soit sur les frais, l’allocation, la fiscalité ou le suivi. L’exemple donné est celui de Pascal, 52 ans, directeur général, avec 520 000 € à investir, qui entre dans une phase où l’objectif devient de structurer plus sérieusement son patrimoine et de préparer une rente solide pour la retraite.
- Entre 1 million et 30 millions d’euros, il s'agit d'une logique de gestion de fortune avec des enjeux plus larges : structuration juridique, transmission, coordination avec notaires, avocats ou experts-comptables, parfois même sujets internationaux ou solutions de financement sophistiquées. L’exemple cité est celui de Philippe et Catherine, jeunes retraités disposant de 5,6 millions d’euros, pour illustrer le fait qu’à ce niveau, il ne s’agit plus seulement de bien investir une épargne, mais de piloter une véritable architecture patrimoniale, notamment avec un crédit lombard.
En filigrane, le message est assez clair : plus le patrimoine augmente, plus la valeur d’un accompagnement est importante.
L’idée centrale est aussi que les clients comprennent de mieux en mieux la différence entre vrai conseil et vente de produits déguisée. Dans ce contexte, un cabinet vraiment indépendant se distingue parce qu’il travaille dans l’intérêt du client, sans être incité à privilégier telle ou telle solution pour des raisons commerciales.
Il y a aussi le fait que cette indépendance change profondément la relation de conseil : le sujet n’est plus de vendre un produit, mais de prendre la meilleure décision patrimoniale possible. La valeur d'un cabinet en gestion de patrimoine ne se limite donc pas à sélectionner des placements, mais à analyser, structurer, arbitrer, coordonner et accompagner dans la durée.
Enfin, le message final est que le conseil a un prix + qu’un conseil payé clairement en honoraires peut coûter bien moins cher, à long terme, qu’un accompagnement prétendument gratuit mais financé par des frais cachés (potentiels conflits d’intérêts avec des commissions et solutions mal calibrées).
Données générées à partir des états financiers de la société provenant de INPI