
Les agents hospitaliers du service ambulatoire en chirurgie sont désagréables et ne reçoivent pas les gens correctement c'est inadmissible
Menage
Le seul avis négatif selon moi ce serait un cadre de santé mégalo Mme marcos
Elle se prend pour un medecin
impossible d 'avoir les service au téléphone, ils te répondent après 18 mns d'attente que les téléphones son t en panne!! un comble pour un hôpital ! après une consultation, ils ont oubliés de me donner l 'ordonnance, etc....
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Maltraitance verbal et phisique sur des personnes agee !surtout si ils ne sont pas accompagne (cause covid) j'en ai fait la triste experience avec ma maman de 83 ans arrive aux urgence pour une infection renal ,diagnostique covid deux jours sans pouvoir la voir ok! 3 jours en soins continu qui ce sont bien pasee et nous avons pu la voir -1 pers par jour ok admise en nephrologie toujour avec suspition covid en fait ils n'ont jamais su si elle avait le covid ou pas!! personnel incompetent ont agresse ma mere verbalement car ca les agace quelle n'entende pas!!ils l.ont laisse dormir avec ces collant de contention ,se servire a boire toute seule alors quelle ne savait pas soulever la bouteille 1 litre, ce sont trompe deux fois sur sa prise de ces medicaments si je devais donner un avis allez voir vos proches a l hopital car j'ai vu des personnes agee nu sur leur lit porte grande ouverte!2 etages de l,hopital je n'en dirais pas plus
Honte à la l’accueil des urgences reçu comme des chien pas de bans ou fauteuils dehors pour attendre c’est ce foutre la Gueule du monde
Évitez cet endroit
Mauvaise prise en charge pas de coordination des équipes médicales, aucun relais vers les médecins traitant ... NE RESPECTE PAS LA LIBERTE DU PATIENT A CONSULTER DES AVIS EXTERNE, fait pression pour obliger le patient à se faire hospitalier dans l'hôpital
Parcours de consolidation des compétances me concernant en tant que médecin spécialiste en psychiatrie
Bonjour,
Tout s'est bien passé pour vous , votre stage a été qualitatif ?
Je ne conseille pas cet hôpital avec un bébé car y aller le matin pour tous étouffement et vomissement de glaire attendre 2h30 pour ressortir sans rien même pas une ordonnance je suis retournée le soir car mon fils savait aggravé nous avons attendu plus de 3h sans être consulté par un pédiatre pour me dire au final pour me dire au final qu'il fallait repartir parce qu'il y avait encore trois heures d'attente donc conclusion vaut mieux aller à la SPA que à l'hôpital de Narbonne un mot hôpital pourri personnel désagréable toilettes d'un état honteux box des urgences lamentable
Malheureusement nous avons eu un semblant de même expérience ce soir, on y est allé pour ma fille de 21 mois forte fièvre avec antécédents de convulsions, ils nous ont renvoyé à la (supprimé par l'administrateur) médicale parce qu'ils ne soignent que les adultes la nuit
La (supprimé par l'administrateur) médicale 12 personnes avant nous, 1 seul médecin, on nous a demandé d'attendre dans la voiture !!! On est rentré à la (supprimé par l'administrateur) Espérons que la nuit soit sereine... C'est inacceptable
Comment ce passe l hospiisation pour addictologie en générale
Je m inquiète pour une prochaine hospitalisation
Le 20 novembre 2021 vers 23h ma mère a été emmenée d'urgence à l'hôpital où j'ai été accueillie par une femme horrible et sans empathie qui sur un ton agressif m'a dit que peu importe si ma mère était en train de mourir, je n'avais pas le droit d'entrer. Je lui ai dit que j'étais vaccinée, que j'avais promis à ma mère d'être à ses côtés et que je voulais entrer juste une minute pour qu'elle sache que j'étais là. Elle m'a répondu que le vaccin ne me servait à rien et que si je n'étais pas satisfaite, d'écrire à la direction. Mon enfant, 18 ans, qui pleurait parce qu'il avait été témoin de la scène d'horreur à la maison lorsque sa grand-mère suffoquait, a commencé à la supplier désespérément de nous laisser au moins une minute. La femme, 55-60, une blonde aux racines négligées et aux faux cils, robuste, continuer à être très agressive. À un moment donné, quand mon fils lui a dit qu’elle est méchante, elle a levé son doigt majeur et lui a hurlée « va te faire encu… ». De toute ma vie, je n'ai jamais vu un membre du personnel hospitalier se comporter de la sorte. Je pense que cette femme est une secrétaire car elle était aux admissions lorsque je suis arrivé aux urgences. Avec ma mère qu’elle était souvent malade j’avais l’habitude d’aller là-bas et durant des années j’étais souvent choqué par leur attitude, mais cette fois-ci c’était trop. Ils demandent tous des augmentations de salaire, ils disent que ils sont débordés, mais souvent ce n’est pas le cas. Ils sont nombreux, mais je pense que ils n’aiment pas du tout leur travail, encore moins, l’être humain. Cette femme, vulgaire et sans empathie, devait pas travailler dans un hôpital. Ou avec un être humain!
Visité en novembre 2021
Le 20 novembre 2021 vers 23h ma mère a été emmenée d'urgence à l'hôpital où j'ai été accueillie par une femme horrible et sans empathie qui sur un ton agressif m'a dit que peu importe si ma mère était en train de mourir, je n'avais pas le droit d'entrer. Je lui ai dit que j'étais vaccinée, que j'avais promis à ma mère d'être à ses côtés et que je voulais entrer juste une minute pour qu'elle sache que j'étais là. Elle m'a répondu que le vaccin ne me servait à rien et que si je n'étais pas satisfaite, d'écrire à la direction. Mon enfant, 18 ans, qui pleurait parce qu'il avait été témoin de la scène d'horreur à la maison lorsque sa grand-mère suffoquait, a commencé à la supplier désespérément de nous laisser au moins une minute. La femme, 55-60, une blonde aux racines négligées et aux faux cils, robuste, continuer à être très agressive. À un moment donné, quand mon fils lui a dit qu’elle est méchante, elle a levé son doigt majeur et lui a hurlée « va te faire encu… ». De toute ma vie, je n'ai jamais vu un membre du personnel hospitalier se comporter de la sorte. Je pense que cette femme est une secrétaire car elle était aux admissions lorsque je suis arrivé aux urgences. Avec ma mère qu’elle était souvent malade j’avais l’habitude d’aller là-bas et durant des années j’étais souvent choqué par leur attitude, mais cette fois-ci c’était trop. Ils demandent tous des augmentations de salaire, ils disent que ils sont débordés, mais souvent ce n’est pas le cas. Ils sont nombreux, mais je pense que ils n’aiment pas du tout leur travail, encore moins, l’être humain. Cette femme, vulgaire et sans empathie, devait pas travailler dans un hôpital. Ou avec un être humain!
Question aux employés:
Je suis ASHQ à l’hôpital Marin de hendaye (ap-hp). Y a t’il des recrutements pour ce poste oú d’agent de stérilisation ou d’agent mortuaire (formation théorique suivie à Garches les Gonnesses IFT). Merci de me donner des infos utiles
Honteux !!! Positive au Covid, asthmatique difficulté respiratoire et on vous fais comprendre quand tant que vous respirez il faut pas s’inquiéter ! Un Doliprane et hop retour à la maison, et après on nous fais croire que les hôpitaux sont surchargé ??? Mais mort de rire, soignez les patients des leurs premier symptôme plutôt que de les renvoyez chez eux!
Qualité des soins = 0
Entretien téléphonique digne d’un centre hospitalier du bled
J’ai hier été amenée par la protection civile aux urgences duCH de Tourcoing, ayant été droguée à mon insu a l’occasion d’un festival, et commençant à alterner entre perte de conscience et crises d’angoisse.
La protection civile m’a récupéré après qu’une amie m’ait récupéré seule et suivie de près par un inconnu. Ils ont expliqué aux urgentistes ma situation, et le risque de crises d’angoisse.
Les urgentistes m’ayant pris en charge n’ont réalisé aucune prise de sang ou examens particuliers, et m’ont reproché le fait de ne pas avoir été précautionneuse avec mon verre. Je cite la phrase du médecin urgentiste, « on récolte ce qu’on sème ».
Voulant partir devant ce manque total de considération, je me suis vue confisquer téléphone et vêtements, rendant tout contact avec mes proches impossible.
Après avoir voulu partir, ne me considérant pas prisonnière de l’hôpital et étant redevenue quelque peu maître de mes émotions, le ton des soignants est devenu extrêmement hostile, et leur refus de contacter mes proches pour qu’ils viennent me chercher persistant.
C’est à ce moment, à la suite de mes protestations sur mon enfermement, que six médecins m’ont plaqué sur le brancard de manière extrêmement violente et m’ont attaché avec des liens, aux poignets et aux cheville. Je tiens à préciser que je fais 1m68 pour 59 kg, et que je n’opposais qu’une résistance verbale. Les liens étant extrêmement serrés, je conserve aujourd’hui des lésions superficielles.
Leur demandant de quel droit ils m’attachaient et me coupaient de tout contact avec mes proches, ils m’ont rétorqué qu’un médecin m’avait déclaré danger pour moi même. Constat étonnant dans la mesure où aucune auscultation n’a été réalisée mis à part une prise de tension.
Je proteste vis à vis de cette mesure et demande à contacter mes proches. Quatre médecins me tiennent (alors que j’étais à ce stade attachée au lit ) et m’injectent un tranquillisant à même la cuisse, après mon refus réitéré et véhément. J’ai un hématome à la cuisse dans la mesure où l’injection a été faite extrêmement brutalement. Je suis restée attachée au lit pendant 1h30, durant laquelle je n’ai eu le droit qu’à un verre d’eau.
Je suis profondément choquée par cette expérience, par l’absence totale d’empathie quant au fait que j’ai été droguée à mon insu, mais surtout par la violence avec laquelle j’ai été physiquement traitée (liens, injection non autorisée et absence d’accès à de l’eau ou de la nourriture alors que je venais de recevoir une quantité de drogue assez conséquente et nocive pour qu’un passage aux urgences s’impose.
Je veux qu’il soit porté au dossier des phrases particulièrement horribles que j’ai eu à entendre. De la part du seul médecin urgentiste croisé, un « t’avais qu’à faire attention à ton verre » et « t’as pas de droits ici t’es personne » (en réponse à mes protestations quant à la confiscation de mes vêtements et portables). De la part de l’ensemble des infirmières et/ou internes, des « ça fait moins la maligne quand t’es attachée » et « ouais ferme la porte elle me saoule à argumenter ».
Une formation quant a l’accueil des victimes d’agressions me semble primordiale, et a été gérée admirablement par la protection civile, forçant une comparaison extrêmement défavorable avec le calvaire que j’ai vécu.
Je reste à votre disposition pour éclairer mes propos, je souhaiterai de Madame, Monsieur,
J’ai hier été amenée par la protection civile au CH de Tourcoing, ayant été droguée à mon insu a l’occasion d’un festival, et commençant à alterner entre perte de conscience et crises d’angoisse.
La protection civile m’a récupéré après qu’une amie m’ait récupéré seule et suivie de près par un inconnu. Ils ont expliqué aux urgentistes ma situation, et le risque de crises d’angoisse.
Les urgentistes m’ayant pris en charge n’ont réalisé aucune prise de sang ou examens particuliers, et m’ont reproché le fait de ne pas avoir été précautionneuse avec mon verre. Je cite la phrase du médecin urgentiste, « on récolte ce qu’on sème ».
Voulant partir devant ce manque total de considération vis à vis du fait que j’ai été victime d’une probable tentative de viol et d’une intoxication à la drogue conséquente, je me suis vue confisquer téléphone et vêtements, rendant tout contact avec mes proches impossible.
Après avoir voulu partir, ne me considérant pas prisonnière de l’hôpital et étant redevenue quelque peu maître de mes émotions, le ton des soignants est devenu extrêmement hostile, et leur refus de contacter mes proches pour qu’ils viennent me chercher persistant.
C’est à ce moment, à la suite de mes protestations sur mon enfermement, que six médecins m’ont plaqué sur le brancard de manière extrêmement violente et m’ont attaché avec des liens, aux poignets et aux cheville. Je tiens à préciser que je fais 1m68 pour 59 kg, et que je n’opposais qu’une résistance verbale. Les liens étant extrêmement serrés, je conserve aujourd’hui des lésions superficielles.
Leur demandant de quel droit ils m’attachaient et me coupaient de tout contact avec mes proches, ils m’ont rétorqué qu’un médecin m’avait déclaré danger pour moi même. Constat étonnant dans la mesure où aucune auscultation n’a été réalisée mis à part une prise de tension.
Je proteste vis à vis de cette mesure et demande à contacter mes proches. Quatre médecins me tiennent (alors que j’étais à ce stade attachée au lit ) et m’injectent un tranquillisant à même la cuisse, après mon refus réitéré et véhément. J’ai un hématome à la cuisse dans la mesure où l’injection a été faite extrêmement brutalement. Je suis restée attachée au lit pendant 1h30, durant laquelle je n’ai eu le droit qu’à un verre d’eau.
Je demande à ce stade à parler à la police, rappelant que j’ai été victime d’une tentative de viol. Ils me disent qu’ils vont appeler la police, mais pour signaler qu’ils refusent de m’hospitaliser et me renvoient en cellule de dégrisement. Chose étrange dans la mesure où j’étais alors depuis 3h30 à l’hôpital, et que je pensais avoir été officiellement admise, surtout dans la mesure où j’ai été privée de mes effets personnels et de ma liberté de choix dans les soins prodigués.
La police arrive, me fait un contrôle ethylotest auquel je teste à 0,25 grammes. Aucune mention n’a été faite du fait que j’avais été droguée à mon insu, le rapport de l’hôpital aux policiers consistant à dire que j’étais extrêmement saoule (faux selon l’ethylotest), que j’avais pris de la drogue (en mentant sur le caractère involontaire) et que j’étais instable émotionnellement, justifiant les mesures de privation de liberté.
Je suis profondément choquée par cette expérience, par l’absence totale d’empathie quant au fait que j’ai été droguée à mon insu, mais surtout par la violence avec laquelle j’ai été physiquement traitée (liens, injection non autorisée et absence d’accès à de l’eau ou de la nourriture alors que je venais de recevoir une quantité de drogue assez conséquente et nocive pour qu’un passage aux urgences s’impose.
Je veux qu’il soit porté au dossier des phrases particulièrement horribles que j’ai eu à entendre. De la part du seul médecin urgentiste croisé, un « t’avais qu’à faire attention à ton verre » et « t’as pas de droits ici t’es personne » (en réponse à mes protestations quant à la confiscation de mes vêtements et portables). De la part de l’ensemble des infirmières et/ou internes, des « ça fait moins la maligne quand t’es attachée » et « ouais ferme la porte elle me saoule à argumenter ».
Je ne sais toujours pas à ce jour quelle drogue m’a été donné à mon insu, ni s’il y a eu des séquelles particulière. Je sais simplement que j’ai un hématome à la cuisse et des traces rouges au niveau des poignets et des mollets (causées par les liens particulièrement serrés).
Je comprend que voir quelqu’un dans mon état, à savoir extrêmement angoissée d’avoir évité de peu un viol, et sous l’emprise de la drogue, peut être déstabilisant et complexe à gérer. Néanmoins je suis arrivée en tant que victime, m’attendant à recevoir des soins appropriée. J’ai à la place été reçue avec mépris, violence et malveillance, sans recevoir aucun soins.
Je vous prierai de signaler ce problème, les conséquences de ces agissements ayant pu être autrement plus dramatiques si la drogue qui m’avait été donnée avait eu une toxicité plus forte. Une formation quant a l’accueil des victimes d’agressions me semble primordiale, et a été gérée admirablement par la protection civile, forçant une comparaison extrêmement défavorable avec le calvaire que j’ai vécu hier.
quand j'ai dit à la directrice que ma mère ne voulait pas voir ce médecin elle a répondu c'est vous qui le dites. même qu'aujourd'hui pendant la traduction ma mère à dit à la traductrice qu'elle ne souhaitez pas voir ce medecin ni l'autre personne, la traductrice ne la pas traduit pour le médecin chef! Pourquoi cette traductrice n'a pas voulu traduire cela!! CE N'EST PAS NORMAL ma mère veut dire des choses qu'elles souhaites et personne ne veut entendre! ils pensent que c'est nous qu'inventons cela or JAMAIS nous sommes juste la pour dire ce que notre maman et ma belle mère souhaite dire ou se plaindre; rien de plus! !nous sommes en droit de la protéger ! France un pays liberté, humanitaire, démocratie ! nous deja porte plante !
Salaire fph?
Qui peut indiquer le salaire fph
Quels sont les gains moyens?
Il y a une mutuelle ou 13 mois?
Quels sont les plus grands défis auxquels l’entreprise doit faire face en ce moment ?
Comment va évoluer l’entreprise dans les 5 prochaines années ?
Quelles sont les mesures flexibles présentement offertes au travail abec les patients?
Quels objectifs aimeriez-vous voir accomplis au cours des trois premiers mois à ce poste ?
Quelles mesures avez-vous mis en place pour soutenir la santé et la sécurité de vos employés depuis la pandémie?
Quelle est une remuneration?
Aimez-vous travailler avec les patiens?
Quelle est une remuneration moyenne?
Avez-vous un nouveau directeur?
Sondez-vous les employés, si oui, de quelle façon?
Quelle est l'organisation de l'hopital?
L'hopital est ouvert 24/24?
Combien gagne une personnes qui fait un nettoyage?
Quelles sont les conditions d'emploi?
est-ce que le rythme de travail était soutenu ?
Quel était le plus grand défi à faire face ?
Vous travaillez dans quel service ? Quelles sont vos responsabilités ?
C'est dommage que votre poste ne soit pas reconnu. Ce manque de reconnaissance vient plutôt de la part des patients ou la direction ?
Quel est le service au sein du quel la charge de travail est la plus importante ?
8 heures de travail sans aucune pause ?!!!!